<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" version="2.0"><channel><atom:link rel="hub" href="http://tumblr.superfeedr.com/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"/><description>[Journaliste indépendante]</description><title>. Longue-vue .</title><generator>Tumblr (3.0; @chantalgailloux)</generator><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/</link><item><title>Discours sur le gâchis des Libéraux dans la «gestion» de nos...</title><description>&lt;img src="http://25.media.tumblr.com/tumblr_m7pww0gpWM1qiwpmuo2_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;img src="http://24.media.tumblr.com/tumblr_m7pww0gpWM1qiwpmuo1_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;p&gt;Discours sur le gâchis des Libéraux dans la «gestion» de nos ressources naturelles à la manifestation de la CLASSE du 22 juillet 2012&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Bonjour à toutes et à tous! Je suis heureuse de vous voir si nombreuses et nombreux aujourd’hui venus manifester contre la hausse des frais de scolarité, mais parlons aussi des autres dossiers où le gouvernement de Jean Charest fait piètre figure, comme l’environnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les gaz de schiste, le vol de l’Île d’Anticosti pour l’extraction du pétrole, le pillage des territoires autochtones pour la privatisation de nos ressources naturelles : les dossiers sont nombreux au Québec et se font tous au nom du productivisme, de la croissance verte, la croissance durable sanctifiée au Sommet de la Terre, à Rio +20, ce printemps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean Charest et ses Libéraux nous proposent un soi disant « projet de société », le Plan Nord, tel un mirage du pillage qui, sans redevance versée aux communautés, contribuera à imposer sa logique marchande de domination.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;821 millions de dollars de fonds publics, payés par nos impôts, sont investis en infrastructures pour desservir les minières avec la construction d’un port en eau profonde dans la Baie d’Hudson, à Kuujurapik, pour l’ouverture stratégique du passage du Nord-Ouest. De ces 821 M$ seront aussi construits un chemin de fer à Kuujuak, des aéroports et de nombreuses routes au nord du 49e parallèle. Avons-nous été consultés? Non! Ces décisions se font en catimini, loin de nous, entre le gouvernement et les multinationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Connivence, corruption, cartel, oligarchie, technocratie, appelez-le comme vous voulez! Ce système de pouvoir a assez duré! Dehors les Libéraux!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout ça pour du fer, du cuivre, des diamants, de l’or, de l’uranium… et de l’amiante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui de l’uranium aux Monts Otish au nord de Chibougamau! Et Oui de l’amiante! Le gouvernement de Jean Charest a remis un prêt de 58 millions $ pour la relance de la mine Jeffrey à Asbestos! L’amiante, cette ressource bannie parce que cancérigène, on veut l’extraire pour l’exporter dans les pays en développement!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au nom de la croissance, tout est permis!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Wisco, Xstrata, Stornoway, Tata Steel, Arcelor Mittal, Goldcorp sont quelques-uns des meilleurs partenaires des Libéraux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De connivence avec le gouvernement Harper, nos impôts sont investis pour maîtriser, externaliser, voire socialiser le risque social et environnemental des entreprises minières pour que leurs profits, toujours plus astronomiques, soient ensuite internalisés et privatisés, alors que le minerais sera extraie chez nous, puis exporté et transformé ailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est le développement durable, nous dit Jean Charest. Pour la croissance verte, nous ont dit les grands dirigeants au Sommet de la Terre à Rio +20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces grand projets, ici comme ailleurs, ne se font jamais dans le respect de l’environnement et de la vie humaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;20 ans déjà depuis le grand sommet de RIO! 20 ans déjà qu’on nous dit de faire confiance au gouvernement, pour que leurs politiques environnementales nous permettent d’éviter la catastrophe. 20 ans déjà qu’on voit échouer la diplomatie et la coopération internationale entre les grands de ce monde! Et, les conditions environnementales, elles, se dégradent encore à un rythme alarmant!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous ne serons plus dupes!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la première fois depuis trop longtemps, le Québec est sorti de sa torpeur et s’est éveillé ce printemps. Nous n’accepterons plus que notre gouvernement soit ni plus ni moins une grande chambre de commerce, à la solde et sous contrôle du capital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est ensemble, en solidarité avec les millions, voire les milliards de personnes qui luttent quotidiennement à travers le monde, que nous prendrons conscience de notre empreinte environnementale et que nous trouverons les moyens d’y remédier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pour ce, une éducation gratuite, de qualité et accessible à tous est notre arme la plus redoutable!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je rêve avec vous d’une nouvelle écologie sociale, d’une nouvelle société, d’une Écosociété! Où chacun a son droit de parole, se réapproprie son pouvoir d’être et son pouvoir d’action et où notre rapport à la nature est redéfinie comme un TOUT et non comme un pyramide qui n’avantage que le plus fort au sommet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Redéfinissons notre vivre-ensemble! Engageons la transition; entamons la décroissance; Résistons encore!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CE N’EST QU’UN DÉBUT, CONTINUONS LE COMBAT!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bonne manif!&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/27979419125</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/27979419125</guid><pubDate>Wed, 25 Jul 2012 09:16:00 -0400</pubDate><category>CLASSE</category><category>Ressources Naturelles</category><category>Plan Nord</category><category>Québec</category><category>Mines</category></item><item><title>La baie d'Hudson, baromètre du réchauffement</title><description>&lt;h1 id="page-title"&gt;&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;«Quand j’ai commencé à travailler dans le  Grand Nord québécois, dans les années 70, la baie d’Hudson gelait  complètement l’hiver. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas», raconte le Dr  Serge Payette, l’un des vétérans de la recherche scientifique dans les  études nordiques au pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.sciencepresse.qc.ca/sites/www.sciencepresse.qc.ca/files/imagecache/4article/image/2011/08/sergepayette.jpg" align="middle" height="240" width="305"/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son souvenir cache un élément important: le rôle de la baie d’Hudson dans  le réchauffement climatique tant au Manitoba qu’au Québec. En effet,  lorsqu’une aussi grande masse d’eau est perturbée, l’impact sur le  climat et la biodiversité ne peut que se faire sentir loin au-delà,  explique celui qui vient d’être récompensé, le 24 août, lors de  l’ouverture du nouveau Centre de recherches nordiques de Churchill  (CNSC) dans le Nord du Manitoba, par une &lt;a href="http://www.cnw.ca/en/releases/archive/August2011/24/c5933.html"&gt;bourse de 50&amp;#160;000$&lt;/a&gt; pour ses 40 ans de travail scientifique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De fait, la rive ouest manitobaine de la baie est caractérisée par un  climat continental, généralement sec, alors que la berge est, au  Québec, est caractérisée par un climat subarctique beaucoup plus humide  en raison des vents dominants. Par exemple, Churchill reçoit en moyenne  264mm de pluie par année et 190cm de neige, alors que la station de  recherche du Centre d’études nordiques (CEN) du Dr Payette en sol  québécois, à Whapmagoostui-Kuujjuarapik, en reçoit respectivement 413mm  (149mm de plus) et 241cm (51cm de plus), selon les tableaux de  Météomedia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des tourbières noyées au Manitoba&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«La hausse des températures dans la région de Churchill causera une  dégradation majeure du pergélisol», explique Serge Payette, titulaire de  la Chaire de recherche nordique en écologie des perturbations à  l’Université Laval. Or, les plaines manitobaines à cette latitude sont  couvertes de tourbières. «Dans ces tourbières, il y a bien sûr de l’eau,  ou plutôt de la glace, et s’il fait chaud, ça va fondre et faire de  méchantes flaques d’eau! Beaucoup de tourbières seront détruites, les  arbres mourront, il y aura des émanations accrues de méthane.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Québec, à la même latitude, «il n’y a pas de basses terres, de  tourbières; ce sont des falaises et des plages. Les basses terres  commencent plus au sud, dans le coin de la Baie James» Il croit pourtant  que les effets à long terme seront plus marqués au Québec qu’à  Churchill.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2°C en 17 ans au Québec&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«Nos hivers étant plus doux, le réchauffement se manifestera surtout  par une hausse des températures moyennes hivernales, même si les étés  aussi se réchaufferont. Depuis 1994, grâce à nos 75 stations  météorologiques dans la région, on a déjà observé une augmentation de  2°C des températures moyennes annuelles. C’est énorme en 17 ans! C’est  la différence entre Montréal et de Québec!» Payette rappelle qu’il peut y  avoir une différence d’un mois d’enneigement entre Montréal et Québec:  il y aurait donc maintenant un mois de plus de réchauffement par rapport  à 1994 dans le nord du Québec.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La perturbation du climat ainsi avérée, les &lt;a href="http://www.cen.ulaval.ca/page.aspx?lien=a2"&gt;recherches à venir&lt;/a&gt; tant au CEN qu’au nouveau CNSC de Churchill voudront en étudier les  effets sur le réseau trophique, soit les déplacements des espèces  végétales et animales, et en particulier la «désynchronisation» qui  risque de se présenter «entre les herbivores et les plantes ou entre les  prédateurs et leurs proies».&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;-&amp;gt; Cet article a d&amp;#8217;abord été diffusé par l&amp;#8217;&lt;a target="_blank" href="http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2011/08/26/baie-dhudson-barometre-rechauffement"&gt;Agence Science-Presse &lt;/a&gt;le 24 août 2011, puis sur le &lt;a href="http://www.gaiapresse.ca"&gt;www.gaiapresse.ca&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/12328351908</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/12328351908</guid><pubDate>Fri, 04 Nov 2011 11:55:39 -0400</pubDate><category>Serge Payette</category><category>Centre d'études nordiques de Churchill</category><category>Centre d'étude nordiques</category><category>CNSC</category><category>CEN</category></item><item><title>Photo-reportage . Churchill-Winnipeg : Planer au dessus de...</title><description>&lt;img src="http://25.media.tumblr.com/tumblr_lu57xbpCAC1qiwpmuo1_r1_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://gaiapresse.ca/nouvelles/photo-reportage-churchill-winnipeg-planer-au-dessus-de-1007-km-et-traverser-4-ecozones-31866.html"&gt;&lt;strong&gt;Photo-reportage . Churchill-Winnipeg : Planer au dessus de 1007 km et traverser 4 écozones&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Chantal Gailloux&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Du 49e parallèle nord au 58e, de Churchill à Winnipeg, le petit avion  d’une trentaine de places a plané au-dessus de quatre écozones : les  prairies, les plaines boréales, le Bouclier boréal de l’Ouest et les  plaines hudsoniennes. Plan d’oiseau du paysage agricole du sud jusqu’à  la toundra du nord.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-&gt; Ce photo-reportage a été diffusé sur le site de GaïaPresse.ca le 28 septembre 2011.&lt;/p&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/12328179294</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/12328179294</guid><pubDate>Fri, 04 Nov 2011 11:48:00 -0400</pubDate><category>Churchill</category><category>Winnipeg</category><category>écozone</category><category>58e parallèle</category><category>baie d'Hudson</category></item><item><title>Trou Story : un documentaire qui sert d’éveilleur de conscience</title><description>&lt;p&gt;Pionnières des régions éloignées, les mines ont sculpté l’histoire  du Québec et de l’Ontario&amp;#160;: Sudbury est au nickel, ce que l’or est à  Timmins , puis l’argent à la ville de Cobalt, et enfin le cuivre à  Rouyn-Noranda. Différentes villes, différents métaux&amp;#160;: même &lt;em&gt;gamique&lt;/em&gt;. &lt;em&gt;Trou Story&lt;/em&gt;,  le dernier documentaire de Richard Desjardins et Robert Monderie,  retrace l’histoire de l’industrie minière au Québec et en Ontario. Il  prend l’affiche le 4 novembre prochain.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;D’abord une histoire de colonisation&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Trou Story&lt;/em&gt; raconte l’histoire de la colonisation des régions  éloignées par l’immigration de l’Europe de l’Est venue travailler  dansles mines. Il s’attarde aux difficiles et fatigantes conditions de  travail des mineurs ainsi qu’à leur lutte syndicale, aux accidents  injustifiés, aux maladies pulmonaires des travailleurs comme de la  population environnant chacune des mines&amp;#8230; Une époque misérable que  l’industrie minière et les gouvernements considèrent révolue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis, on en vient à aujourd’hui en abordant les sites contaminés  abandonnés (dont certains sont en cours de restauration aux coûts du  ministère des Ressources natu- relles et de la Faune avec l’aide de  certaines minières) et, finalement, il s’attarde à  la «&amp;#160;machinisation&amp;#160;»  et l’informatisation des techniques d’extraction pour une diminution de  la main-d’œuvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y aurait dix fois moins d’emplois qu’il y a 50 ans, apprend-on  dans le documentaire, et les salaires seraient la seule ristourne  directe à la région.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«&amp;#160;Vous ne connaissez rien des mines? Normal, les mines ne parlent  pas beaucoup&amp;#160;», entend-on résonner aux premières secondes de la  narration costaude de Richard Desjardins. «&amp;#160;Même si je suis né dans la  ville de Noranda, les mines demeurent encore mystérieuses…&amp;#160;»,  poursuit-ils un peu plus loin. Et pourtant, les deux complices,  Desjardins et Monderie, avaient déjà abordé le sujet&amp;#160;: avec le film &lt;em&gt;Comme des chiens en pacage&lt;/em&gt; (1977, co-réalisation), dans lequel est retracé le début de la  colonisation de la région à l’occasion des 50 ans de Rouyn, et avec &lt;em&gt;Noranda&lt;/em&gt; (1980; Monderie co-réalise avec Daniel Corvec; Desjardins  y est  recherchiste) en dénonçant les problèmes de santé causés par la  pollution de la compagnie minière Noranda.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Nationaliser les mines&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le même style pamphlétaire que le documentaire «&amp;#160;L’Erreur  boréale&amp;#160;» sorti en 1999, la revendication des deux réalisateurs est sans  équivoque&amp;#160;: les mines devraient être nationalisées. Cette proposition  aurait d’ailleurs déjà été avancée lors de la Première Guerre mondiale.a&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement ne changera pas les règles du jeu; le gouvernement  n’embêtera pas les minières; il y a donc très peu de risque financier,  explique en anglais un exposant lors d&amp;#8217;un salon commercial minier. Ceci  expliquerait donc pourquoi 60% des entreprises minières du monde sont  inscrites à la Bourse de Toronto et pourquoi l’Institut Fraser a qualifié le Québec d’être «&amp;#160;l’une des régions les plus attrayantes du monde&amp;#160;» (&lt;a href="http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/329558/l-industrie-miniere-mondiale-louange-le-plan-nord"&gt;&lt;em&gt;Le Devoir&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;, &lt;/em&gt;mars 2011).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;André Pelletier, ancien maire de Val d’Or, explique notamment qu’il  faut apprendre à demander collectivement ce qui revient aux  collectivités; il faut arrêter d’avoir peur de faire fuir les minières,  dit-il, puisque c’est ici que se trouve le minerai.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Un début de controverse?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;img src="http://gaiapresse.ca/images/UserFiles/Image/Toulouse/TrouStory-ONF.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Présenté en grande première lors du Festival international du  cinéma d’Abitibi-Témiscamingue (FCIAT), les réactions sont nombreuses et  contradictoires&amp;#160;: des applaudissements ont accueilli favorablement le  documentaire lors du générique. Pourtant,  à la sortie, politiciens et  travailleurs miniers accusaient plutôt les réalisateurs d’avoir pris des  raccourcis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après la projection, Richard Desjardins s’est expliqué en point de  presse&amp;#160;: «&amp;#160;On reste dans une mentalité de colonisation. Si on exploite  le gaz de schiste de la même manière, le réveil sera brutal dans la  vallée du Saint-Laurent&amp;#160;», dit-il en évoquant aussi la nationalisation  des mines, la nécessité d’accroître les redevances sur les mines en plus  de faire reluire l’intérêt que pourrait représenter l’industrie de la  transformation [1].&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre délégué aux mines, Serge Simard, présent a rejeté toute  forme de nationalisation&amp;#160;: «&amp;#160;Ça ne se fera pas. Nous sommes dans un  pays libre et nous n’allons pas étatiser nos ressources naturelles&amp;#160;»,  déclare-t-il sans parler d’Hydro-Québec [1].&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a répondu à l’affirmation de Desjardins en disant que la  législation sur les redevances a désormais changé, et à la hausse&amp;#160;: 1,8  milliards de revenus supplémentaires devraient être récoltés dans les  prochaines années (le nombre n’est pas précisé), explique-t-il.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;Le bon côté …&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«&amp;#160;Le bon côté du film est de nous rappeler l’histoire des mines  afin de ne pas répéter les erreurs du passé. Mais cela demeure une œuvre  inachevée, car nous sommes en train de corriger les carences qu’ils  dénoncent dans la réalité d’aujourd’hui&amp;#160;», poursuit-il [1].&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Les nuances …&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le député de Rouyn-Noranda-Témiscamingue, Daniel Bernard, était  quant à lui plus nuancé&amp;#160;: «&amp;#160;Il y a des choses inexactes dans le film,  mais c’est aux minières d’y répondre. Moi, je suis très à l’aise avec le  propos de M. Desjardins, il dresse un portrait historique. C’est  carrément un hommage aux travailleurs miniers. Il faut rappeler que le  film a été tourné en 2010, c’était avant le projet de loi 14 sur les  mines. Nous  sommes exactement sur la voie pour répondre aux  préoccupations soulevées par Desjardins et Monderie. Le problème, c’est  que le PQ est en train de bloquer la loi 14.&amp;#160;» [2]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par voie de communiqué, l’Association minière du Québec (AMQ) a  tenu à justifier sa contribution économique et financière à la  province&amp;#160;: «&amp;#160;entre 2010 et 2014, l&amp;#8217;industrie minière versera quatre  milliards de dollars en retombées fiscales au gouvernement. Ce sont  52 000 emplois qui sont créés par l&amp;#8217;industrie qui verse près de deux  milliards de dollars en salaires annuellement. En 2010, 2,6 milliards de  dollars ont été injectés dans l&amp;#8217;économie pour des achats de toutes  sortes&amp;#160;», peut-on y lire. [5]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«&amp;#160;Le Québec a tout à gagner à demeurer un leader mondial du secteur  minier, puisque toutes les régions profitent des retombées économiques,  poursuit quelques lignes plus loin Dominique Dionne, présidente du  conseil d’administration de l’AMQ. C&amp;#8217;est vrai évidemment pour les  régions productrices, mais également dans les grands centres où  plusieurs fournisseurs sont établis.&amp;#160;»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La présidente du c.a. de l’AMQ avait d’ailleurs assisté à la  première du documentaire au FCIAT où elle a affirmé que «&amp;#160;notre  industrie est à mille lieues de ce qui présenté dans le film. Nous  sommes un secteur d&amp;#8217;avant-garde grâce à des technologies de plus en plus  innovantes. Nous agissons aussi comme de réels partenaires des milieux  où nous menons nos activités, et ce, dans le plus grand respect des  normes environnementales&amp;#160;», a poursuivi Dominique Dionne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, un article de &lt;em&gt;La Presse Affaires&lt;/em&gt; soulignait,  quelques jours avant la première mondiale du documentaire, qu’Osisko et  Minalliance ont lancé des campagnes publicitaires afin de faire  connaître leur industrie. Mais Bryan Coates, vice-président et chef de  la direction financière de la Corporation minière Osisko, a affirmé  qu’il s’agit d’une pure coïncidence.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Faits intéressants dans &lt;em&gt;Trou Story&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nickel de Sudbury a été vendu à l’armée allemande avant la  première Guerre mondiale. Ce nickel a servi à fabriquer les balles  utilisées pendant la bataille de Vimy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’argent de Cobalt a notamment servi à la photographie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cuivre, quant à lui, est bien sûr couramment utilisé pour sa conductivité électrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le quartier Notre-Dame voisin de l’ancienne fonderie à  Rouyn-Noranda, la santé publique a relevé un taux anormal de plomb dans  le sang des enfants. Les normes de contamination n’ayant pas évolué  depuis 30 ans, il est impossible pour le Réal Lacombe, directeur de la  santé publique de l&amp;#8217;Abitibi-Témiscamingue, de lier la présence de la  fonderie au taux de plomb.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a été foré sept fois plus d’or à Timmins en Ontario qu’à  Klondike au Yukon, célèbre pour sa célèbre ruée vers l’or. La valeur de  l’or extrait à Timmins est évaluée à 100 milliards de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nord-ouest de l’Ontario et l’Abitibi, le long de la faille de Cadillac, ont déjà été surnommé la «&amp;#160;11&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; province&amp;#160;».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier syndicat minier a été fondé en 1946.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les miniers non syndiqués au milieu du 20&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle travaillaient 10 heures par jour et plus de six jours par semaine. Leur espérance de vie était de 46 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’arsenic résiduel utilisé pour extraire l’or a ruisselé dans  les lacs de l’Abitibi, qui se découlent dans la rivière des Outaouais,  puis dans le fleuve Saint-Laurent. L’arsenic finit donc par passer  devant Montréal.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;

&lt;p&gt;-&amp;gt; Cet article a d&amp;#8217;abord été publié sur &lt;a target="_blank" href="http://gaiapresse.ca/nouvelles/trou-story-un-documentaire-qui-sert-deveilleur-de-conscience-32312.html"&gt;GaïaPresse&lt;/a&gt; (&lt;a href="http://www.gaiapresse.ca"&gt;www.gaiapresse.ca&lt;/a&gt;) le 3 novembre 2011.&lt;/p&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/12327764804</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/12327764804</guid><pubDate>Fri, 04 Nov 2011 11:32:49 -0400</pubDate><category>Trou Story</category><category>Mines</category><category>Abitibi-Témiscamingue</category><category>Richard Desjardins</category></item><item><title>Andd de France : le pouvoir aux collectivités </title><description>&lt;p&gt;Avec 1126 actions «&amp;#160;durables&amp;#160;» soumises à  titre de contributions et plus d’un millier de participants sans  compter les 3&amp;#160;000 internautes des ateliers délocalisés&amp;#160;: «&amp;#160;la preuve est  faite&amp;#160;», déclare Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées, en  clôture des Assises nationales du développement durable (Andd) de  France. «&amp;#160;Les collectivités démontrent qu’elles sont dans le temps de  l’action!&amp;#160;», poursuit-il en expliquant que, pour efficacement procéder à  la transition vers une société durable, l’État doit être décentralisé  et offrir un plus grand rôle aux régions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’aube du 2e Sommet de la Terre de Rio (CNUDD) qui se tiendra en  juin 2012, les consultations civiles qu’a tenues la France à Toulouse en  octobre 2011 permettront de composer la déclaration qui sera faite dans  le cadre de la Convention des Nations Unies sur le développement  durable (CNUDD). À la différence du Canada qui tient des consultations  civiles dans 11 villes à travers le pays, la France a plutôt décidé de  procéder à une seule consultation centrale se déroulant sur deux jours.  Abordant 14 thématiques, l’Andd pouvait être suivie en &lt;em&gt;streaming &lt;/em&gt;sur  le web, pour favoriser la participation populaire et limiter les  déplacement à travers le pays. La ville de Toulouse accueillait cette  année pour une troisième fois les Andd.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;  					&lt;img src="http://gaiapresse.ca/images/UserFiles/Image/Toulouse/IMG_5404.jpg" align="middle" height="200" width="300"/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Le dynamisme des acteurs locaux&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De l’inquiétude à l’espoir, ces Assises nationales confirment que  la transition s’opèrera d’abord grâce au dynamisme des acteurs locaux.  Selon une &lt;a href="http://www.arf.asso.fr/wp-content/uploads/2011/10/PresentationAssisesNationalesduDeveloppementDurable.pdf"&gt;enquête&lt;/a&gt; menée par l’Insitut CSA, 50% des Français font d’abord confiance aux  collectivités locales pour affronter les enjeux environnementaux, bien  loin devant les 19% d&amp;#8217;autres Français qui placent l’État en première  position.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La création d’un «&amp;#160;espace permanent de référence des initiatives  qui informera et diffusera le plus largement possible les bonnes  pratiques [du développement durable] à reproduire&amp;#160;» a ainsi été proposée  par Malvy, président de la région Midi-Pyrénées, au nom de  l’Association des Régions de France (ARF) dont il est aussi  porte-parole. Le passage du discours aux actes  doit être valorisé,  explique le directeur de la région Midi-Pyrénées&amp;#160;: «&amp;#160;Si les  collectivités, les associations, [les acteurs du développement durable],  ont démontré leur expérience et leur implication, dit Malvy, le  problème qui demeure, c’est la reconnaissance officielle du poids de  leurs actions&amp;#160;».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelant qu’il y a 20 ans à Rio, les solutions étaient attendues  d’en haut, Martin Malvy a souligné l’importance du local et de  l’individuel dans la mise en œuvre d’initiatives fortes&amp;#160;: «&amp;#160;Aujourd’hui,  rien ne se fera sans que cela parte d’en bas. Le budget des Régions  réservé à la durabilité et à la mobilité en témoigne. Elles y consacrent  5,5 milliards d’euros par an alors que le budget du ministère s’élève à  9,8 milliards d’euros.&amp;#160;»&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;27 régions françaises et autant de spécificités régionales&amp;#160;: coup d’œil sur la Guyane française&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt;Avec ses 27 régions et ses 62 millions d’habitants, la France  fait face à un défi de représentativité en organisant une telle  consultation civile centralisée. Pour tenter d’y remédier, le  département outre-mer de la Guyane française était représenté par  Christiane Taubira, conseillère régionale et députée, invitée à siéger à  la première table ronde du 13 octobre au matin. La solution de la  durabilité est multiple, affirme-t-elle de manière éloquente en  soulignant la spécificité de sa  région&amp;#160;: la Guyane française jouit de  ressources (or, pétrole,…) et de conditions socio-économiques propres au  Sud, mais les institutions et le fonctionnement sont bel et bien issus  du modèle des sociétés du Nord, explique-t-elle. Le «&amp;#160;comment&amp;#160;» du  développement qui se doit d’être durable est donc au centre de la  réflexion du département outre-mer.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Choisir un bon développement&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt;«&amp;#160;Comment se développer? Il faut contrer le chômage en  valorisant la Nature, que ce soit par la recherche, la préservation,  mais pas par l’exploitation, précise-t-elle. Bien que les conditions de  vie soient si difficiles, il n’y a plus d’exploitation aurifère parce  nous avons décidé de nous y opposer et de lutter. Bien que le chômage  des moins de 30 ans frôle les 50%, je décide, pour ma part, de laisser  le sous-sol riche de Guyane là où il se trouve.&amp;#160;»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chrisitane Taubira fait ici référence à la société minière  canadienne IAMGold qui s’est vue refuser à deux reprises – à la suite  d’actions judiciaires – l’octroi de permis d’exploitation sur le &lt;a href="http://www.iamgold.com/French/Exploitations/Projets-de-mise-en-valeur/Projet-Camp-Caman-Guyane-franaise/default.aspx"&gt;Camp Caïman&lt;/a&gt; situé à une cinquantaine de kilomètres au sud-est de Cayenne. «&amp;#160; L’objectif de la compagnie demeure d’amener le projet Camp Caïman au  stade de production&amp;#160;», peut-on toujours &lt;a href="http://www.iamgold.com/French/Exploitations/Projets-de-mise-en-valeur/Projet-Camp-Caman-Guyane-franaise/Exploration-et-vnements-rcents/default.aspx"&gt;lire sur le site de la minière canadienne&lt;/a&gt;. Les actions juridiques devraient donc se poursuivre.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;br/&gt;Exemples du dynamisme local et de ses limite&amp;#160;: le cas de la transition énergétique&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;Des 14 thématiques déclinées en ateliers de discussion, la  transition énergétique est peut-être l’une des thématiques les plus  globales et qui fait le moins consensus. «&amp;#160;La transition énergétique  n’est pas un problème technique, mais un problème politique&amp;#160;», affirme  Catherine Le Tyrant, mairesse de Montdidier, qui est la première ville  de France à être propriétaire d’un parc éolien. «&amp;#160;N’importe quelle  commune peut amorcer la transition énergétique et ce, même demain! Il  suffit d’en avoir envie&amp;#160;», dit la mairesse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Situé en Picardie, à 106&amp;#160;km au nord de Paris, le parc éolien public  de la ville de Montdidier compte pour l’instant quatre éoliennes de 8  MW, produisant annuellement la moitié de la consommation électrique de  la ville. La &lt;a href="http://www.regiecommunaledemontdidier.fr/"&gt;Régie Municipale de Montdidier&lt;/a&gt;,  étant propriétaire de ses propres installations, remet ainsi  directement les retombées économiques de l’installation à sa population.  Dans quatre ans, en 2015, la transition énergétique de la ville devrait  être terminée; Montdidier devrait être complètement autonome et devrait  même être en mesure d’ici 2020 de réinjecter 2800&amp;#160;MW dans le réseau  d’EDF, le distributeur d’électricité français.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Chercher le consensus social&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-delà de cet exemple réussi de transition à l’échelle de la  ville, les moyens à préconiser, les énergies à valoriser ne font pas  l’unanimité. Certains, comme Gérard Poujade, maire de la ville de  Séquestre et président de l’&lt;a href="http://www.arpe-mip.com/"&gt;Association régionale pour l’environnement&lt;/a&gt; (ARPE) de Midi-Pyrénée de formation ingénieur spécialisé en biomasse et  en nucléaire, croient à l’omnipotence de la norme. D’autres, comme la  mairesse de Montdidier Catherine Le Tyrant, croient à la volonté  politique et à la concertation.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;NégaWatts et ses scénarios sur la transition énergétique&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette association de 24 experts et praticiens de l’énergie  s’exprimant sur la maîtrise de la demande d’énergie et sur le  développement des énergies renouvelables publie tous les trois ans un  scénario de la transition énergétique. Le &lt;a href="http://www.negawatt.org/scenario-negawatt-2011-p46.html"&gt;dernier rapport&lt;/a&gt; a été rendu public le 29 septembre dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’énergie la plus subventionnée dans le monde demeure le  pétrole, avec un investissement de 500 milliards de dollars, a indiqué  Thierry Salomon, directeur de &lt;a href="http://www.negawatt.org/"&gt;Négawatt&lt;/a&gt;, lors de l’atelier.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Tous s’entendent toutefois sur les énergies à bannir&amp;#160;: le pétrole  et le nucléaire.  Au fil des interventions aux Andd, il a d’ailleurs pu  être constaté que la sortie du nucléaire n’est plus une question, mais  bien une nécessité envisagée par tous les intervenants; la catastrophe  nucléaire de Fukushima au Japon aura tout au moins eu le bénéfice de  désacraliser le sujet de la sortie du nucléaire en France&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;-&amp;gt; Cet article a été publié sur &lt;a target="_blank" href="http://gaiapresse.ca/nouvelles/andd-de-france-le-pouvoir-aux-collectivites-32300.html"&gt;GaïaPresse&lt;/a&gt; (&lt;a href="http://www.gaiapresse.ca"&gt;www.gaiapresse.ca&lt;/a&gt;) le 4 novembre 2011.&lt;/p&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/12327579463</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/12327579463</guid><pubDate>Fri, 04 Nov 2011 11:25:00 -0400</pubDate><category>Andd</category><category>Assises nationales du développement durable de France</category><category>développement durable</category><category>Toulouse</category><category>Rio+20</category></item><item><title>Les Jeunes reporters des consultatrions civiles de Rio+20 ont été sélectionnés - GaïaPesse sera de la partie à Québec! </title><description>&lt;p&gt;Je vous écris à propos des Jeunes reporters – un projet du Réseau  canadien de l’environnement (RCEN) et du Groupe consultatif jeunesse de  la Commission canadienne pour l’UNESCO, et supporté par la Coalition  jeunesse Sierra. Les décisions ont été prises. Je vous remercie à tous  ceux qui ont postulé – les candidatures étaient fortes et les décisions,  difficiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet Jeunes reporteurs vise à envoyer deux représentants de la  jeunesse (une de l&amp;#8217;UNESCO et un de RCEN) à chacune des consultations de  la société civile qui aura lieu au du Canada. Ces consultations sont en  préparation pour la Conférence des Nations Unies sur le développement  durable, aussi connu comme le Sommet de la Terre de Rio +20. Le RCEN  soutient l’organisation de ces consultations nationales en partenariat  avec le Forum des parties pour un avenir durable. Pour plus d’information sur les consultations: &lt;a href="http://rcen.ca/fr/consultations-nationales-de-la-societe-civile-pour-rio20"&gt;&lt;a href="http://rcen.ca/fr/consultations-nationales-de-la-societe-civile-pour-rio20"&gt;http://rcen.ca/fr/consultations-nationales-de-la-societe-civile-pour-rio20&lt;/a&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les jeunes reporters participeront à la consultation et vont  vidéo-interviewer des participants-clés. Le résultat final sera une  vidéo bilingue reflétant la diversité des points de vue canadiens. Pour plus d&amp;#8217;informations: &lt;a href="http://rcen.ca/fr/participation-publique/consultations-rio20-nous-recherchons-11-jeunes-reporteurs"&gt;&lt;a href="http://rcen.ca/fr/participation-publique/consultations-rio20-nous-recherchons-11-jeunes-reporteurs"&gt;http://rcen.ca/fr/participation-publique/consultations-rio20-nous-recherchons-11-jeunes-reporteurs&lt;/a&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un comité de sélection des pairs a été créé et se sont basés sur les critères de sélection suivants pour faire leur choix&amp;#160;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt; Démontrer un intérêt sérieux pour les thèmes de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable 2012;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt; Avoir de l&amp;#8217;expérience avec des compétences reconnues et de travail  professionnel, constructif et coopératif dans un environnement  multilatéral;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt; Être âgé entre 15 et 30 ans;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt; Être membre du RCEN ou du Groupe consultatif jeunesse de la Commission canadienne pour l&amp;#8217;UNESCO;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt; Vivre dans la province où l&amp;#8217;atelier se tient;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt; Démontrer l&amp;#8217;implication dans le processus.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt; Également considéré était l’égalité des sexes et une représentation adéquate des participants anglophones et francophones.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;br/&gt; Le comité a choisi les délégués suivants&amp;#160;:&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Halifax&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt; Olivia Rempel, Ecology Action Centre&lt;br/&gt; Rebecca Sutton, Young Naturalists Club&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Fredericton&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt; Jolaine Arseneau, Youth Environmental Action Network/ Réseau Environnementale Action Jeunesse&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Québec&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt; Pierrick Dupont, Groupe consultative jeunesse de la Commission canadienne pour l’UNESCO&lt;br/&gt;&lt;strong&gt; &lt;em&gt;Chantal Gailloux, GaïaPresse&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Montréal&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt; Jessica Magonet, Coalition jeunesse Sierra&lt;br/&gt; Mirco Plante, Groupe consultative jeunesse de la Commission canadienne pour l’UNESCO&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Ottawa&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt; Alex Paterson, Coalition jeunesse Sierra&lt;br/&gt; Chris Royle, Groupe consultative jeunesse de la Commission canadienne pour l’UNESCO&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Winnipeg&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt; Ryan Simmons, Manitoba Eco-Network&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Saskatoon&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt; Heather Landine, Saskatchewan Environmental Society&lt;br/&gt;  &lt;br/&gt; Félicitations! Merci encore à tous qui ont postulé! J’espère que vous  resterez impliqué avec le Sommet de la Terre Rio+20. Je vous dirige à  l’initiative de Oui Canada- si vous souhaitez participer, c’est une  bonne opportunité&amp;#160;: &lt;a href="http://www.earthsummit.ca/"&gt;&lt;a href="http://www.earthsummit.ca"&gt;www.earthsummit.ca&lt;/a&gt;&lt;/a&gt; (malheureusement, le site-web est en anglais seulement).&lt;/p&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/8473131856</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/8473131856</guid><pubDate>Thu, 04 Aug 2011 11:32:43 -0400</pubDate><category>Rio+20</category><category>Développement Durable</category><category>Réseau canadien de l'environnement</category><category>RCEN</category><category>UNESCO</category></item><item><title>Photo-reportage - Un 1er immeuble résidentiel LEED à Gatineau...</title><description>&lt;img src="http://24.media.tumblr.com/tumblr_loa1twJH5m1qiwpmuo1_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Photo-reportage - Un 1er immeuble résidentiel LEED à Gatineau (1/6) &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Chantal Gailloux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le quartier Rapides-Deschênes à Gatineau (secteur Aylmer) a été inauguré le premier immeuble résidentiel certifié LEED le 4 juillet dernier. De fait, la politique municipale de la ville de Gatineau pose plusieurs incitatifs pour verdir le bâti et revaloriser ses quartiers, notamment grâce au dézonage. (GaïaPresse)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;—&gt; Ce photo-reportage a été publié sur le site de &lt;a target="_blank" href="http://gaiapresse.ca/nouvelles/photo-reportage-un-1er-immeuble-residentiel-leed-a-gatineau-16-31142.html"&gt;GaïaPresse&lt;/a&gt; le 6 juillet 2011&lt;/p&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/7573985680</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/7573985680</guid><pubDate>Wed, 13 Jul 2011 11:03:00 -0400</pubDate><category>LEED</category><category>Gatineau</category><category>GaïaPResse</category><category>Construction écologique</category></item><item><title>Ma participation au concours Jeune Correspondant de Radio-Canada</title><description>&lt;div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;À l&amp;#8217;édition 2011 du concours Jeune Correspondant à Radio-Canada, j&amp;#8217;ai été sélectionnée comme l&amp;#8217;une des quatre finalistes parmi plus de 450 candidatures. Voici les réponses que j&amp;#8217;ai proposées à la première ronde de sélection. Descendez au bas de la page pour accéder au lien vous permettant de visionner le portrait réalisé par l&amp;#8217;équipe de Radio-Canada et diffusé à son téléjournal de 22h le 17 mai 2011.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;&lt;br/&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;-&amp;gt; Quel&lt;/span&gt;&lt;span&gt;s sont les pays que vous avez déjà visités?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span&gt; &lt;br/&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;Espagne, Belgique, France, Allemagne, Pays-Bas, Maroc, États-Unis&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;-&amp;gt; Répondez à la question suivante en quelque 250 mots. Quel est l&amp;#8217;enjeu international qui vous interpelle le plus dans le contexte actuel? Pourquoi?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span&gt; &lt;br/&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;Uranium, pétrole, gaz naturel, éolien, gaz de schiste, méthanisation, solaire thermique ou photovoltaïque, éthanol… Alors que se profilait déjà depuis quelques années un débat énergétique mondial, le voilà désormais mis à l’avant-scène sur le plan international que national. Le récent dépôt du rapport du Bureau des audiences publiques sur l’environnement concernant les gaz de schiste, le projet de loi 79 déposé à l’Assemblée nationale en décembre 2009 et voulant modifier la loi sur les mines et la multiplication des mégaprojets gaziers et hydroélectriques comme à la Romaine et à Old Harry&amp;#160;: au Québec, les exemples abondent. Mais cette tendance n’épargne toutefois pas le reste du monde, au contraire. Le débat français sur la question des gaz de schiste en est un exemple; le développement des filières solaire et éolienne comme remèdes à la crise espagnole en est un autre; et les accidents des centrales nucléaires de Fukushima au Japon marqueront l’année 2011.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;Incontournable est cet enjeu international puisqu’il associe non seulement la politique, mais aussi le développement économique et social. À nous de choisir le type de développement de notre monde. Déciderons-nous d’être solidaires avec les peuples défavorisés du Sud qui seront injustement plus affectés par les changements climatiques qui ont été et continuent d’être exacerbés par notre production? Voulons-nous d’un développement durable? &lt;br/&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;Nous affirmerons-nous comme peuple ou laisserons-nous les acteurs économiques et politiques décider de notre avenir? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;Cinquante ans après la Révolution tranquille, qui fut canalisée par la nationalisation de l’électricité grâce à la fondation d’Hydro-Québec, quel choix faisons-nous? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;&lt;br/&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;-&amp;gt; Expliquez en quelque 250 mots pourquoi vous devriez être choisi comme jeune correspondant et en quoi votre parcours personnel confirme votre intérêt pour l&amp;#8217;information internationale.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span&gt; &lt;br/&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;Récemment diplômée en journalisme à l’UQAM, j’ai choisi cette voie avec l’objectif d’offrir à chacun une paire de longues-vues sur la réalité du monde (ou du moins, tenter d’en offrir une représentation juste et honnête). Pour ce faire, il est nécessaire, je crois, d’avoir un regard macro du monde, combinant à la fois une vue d’ensemble et une vue périphérique. Vivre ailleurs, dans d’autres régions du monde, s’avère donc primordial et des plus formateur. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il y un an, un mois après avoir terminé mon baccalauréat en journalisme, j’ai décidé de partir en voyage six mois. Ce voyage aura aussi été l’occasion d’une immersion belge presque complète&amp;#160;: d’août à novembre, j’ai travaillé aux services web et magazine du quotidien &lt;em&gt;L’Avenir&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;comme journaliste et comme caméraman-monteur. Résidant à Bruxelles, travaillant à Namur et appelée à me déplacer au sein de la Wallonie, de la Région flamande ainsi qu’aux Pays-Bas, j’ai pu intégrer les spécificités culturelles des communautés régionales et mieux comprendre les problèmes politiques du pays tout en faisant quelques parallèles avec notre débat indépendantiste. &lt;br/&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;Je prévois d’ailleurs répéter l’expérience au cours de la maîtrise en environnement que je devrais, en principe, entreprendre à l’automne prochain. Ayant la possibilité de privilégier un cheminement axé sur l’exercice de la profession plutôt que sur la recherche en écrivant un mémoire, je prévois faire l’un des deux stages prévus dans un média spécialisé (en environnement, bien sûr) en Espagne, en Allemagne ou en France.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;De plus, éventuellement, lorsque j’aurai acquis plus d’expérience, je considère me tourner vers la réalisation de documentaires qui nécessite bien souvent des séjours de tournage à l’étranger. &lt;br/&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;J’aimerais beaucoup vivre l’expérience «&amp;#160;Jeune correspondant&amp;#160;» afin de goûter à cette expérience hors de l’ordinaire, mais aussi pour me conscientiser aux difficultés du métier sur le terrain. Cette expérience m’interpelle aussi tout particulièrement puisqu’il s’agit d’un apprentissage par mentorat, ce qui s’avère être, en journalisme international, non seulement l’une des techniques d’apprentissage les plus efficaces, mais aussi des plus rares. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;&lt;br/&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;-&amp;gt; Décrivez brièvement vos connaissances en technique audiovisuelle.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt; J’ai acquis des habiletés en montage audio et vidéo lors de mon baccalauréat en journalisme à l’Université du Québec à Montréal*. J’ai perfectionné ces techniques à Choq.fm, la radio universitaire, et aux services web du quotidien belge &lt;em&gt;L’Avenir&lt;/em&gt;, pour lequel j’ai réalisé une vingtaine de capsules vidéo comme journaliste-reporter ou journaliste-caméraman-monteur. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;Pour en avoir un aperçu, veuillez visiter mon blogue où vous est présenté mon portfolio&amp;#160;: chantalgailloux.tumblr.com &lt;br/&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;Logiciels maîtrisés pour le montage vidéo et audio&amp;#160;: ProTools, AdobePremiere Pro Cs5, Adobe Audition.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;J’ai manipulé quelques types de caméra vidéo semi-professionnelle et non-professionnelle et je possède une caméra photo reflex Canon Rebel Xsi ainsi qu’une enregistreuse audio zoom. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;* Formation&amp;#160;: au cours de mon baccalauréat en journalisme à l’UQAM, j’ai suivi trois cours de radio et quatre cours de télévision, en plus d’avoir collaboré pendant trois ans comme animatrice-radio et comme pigiste à Choq.fm.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;#8212;-&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;-&amp;gt; Pour visionner le portrait sur le site de Radio-Canada&amp;#160;: &lt;br/&gt;&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/international/jeuneCorrespondant2011" target="_blank"&gt;&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/international/jeuneCorrespondant2011/finalistes.shtml"&gt;http://www.radio-canada.ca/nouvelles/international/jeuneCorrespondant2011/finalistes.shtml&lt;/a&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/7573720612</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/7573720612</guid><pubDate>Wed, 13 Jul 2011 10:52:00 -0400</pubDate><category>Chantal Gailloux</category><category>Radio-Canada</category><category>Jeune Correspondant</category></item><item><title>Photo-reportage . Un centre de recherche nordique certifié LEED...</title><description>&lt;img src="http://24.media.tumblr.com/tumblr_lu57nmcDoh1qiwpmuo1_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Photo-reportage . Un centre de recherche nordique certifié LEED à Churchill&lt;br/&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br/&gt; Aux abords de la Baie d’Hudson, au-dessus du 58e parallèle Nord, le  Centre d’études nordiques de Churchill (CNSC), maintenant rénové, a  déjoué les obstacles de la certification LEED : vaste de 27 000 pieds  carré, il s’agit de l’un des rares bâtiments LEED à être situé à une  latitude aussi nordique. Suivez GaïaPresse dans la visite du CNSC lors  de son inauguration le 24 août 2011. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;-&gt; Visionnez la totalité du photo-reportage sur l’inauguration du CNSC sur le site de &lt;a href="http://gaiapresse.ca/nouvelles/photo-reportage-un-centre-de-recherche-nordique-certifie-leed-a-churchill-31923.html" target="_blank"&gt;GaïaPresse.ca&lt;/a&gt; . (Diffusé le 6 octobre 2011)&lt;/p&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/12328028014</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/12328028014</guid><pubDate>Fri, 10 Jun 2011 00:00:00 -0400</pubDate><category>CNSC</category><category>Centre d'études nordiques de Churchill</category><category>LEED</category><category>Churhcill</category></item><item><title>La journaliste-webmestre de GaïaPresse, Chantal Gailloux, est retenue parmi les 4 finalistes du concours Jeunes Correspondants à Radio-Canada!</title><description>&lt;p&gt;Au téléjournal de 22h à Radio-Canada, le 12 mai 2011, ont été dévoilés les quatre finalistes du concours Jeunes Correspondants à Radi0-Canada, quatre jeunes femmes de 19 à 23 ans. Chantal Gailloux, journaliste et webmestre à &lt;a title="GaïaPresse" target="_blank" href="http://www.gaiapresse.ca"&gt;GaïaPresse&lt;/a&gt; est l&amp;#8217;une d&amp;#8217;elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque jour, du lundi 16 mai au jeudi 19 mai, le&lt;span&gt; &lt;span&gt;&lt;a title="Téléjournal 22h Radio-Canada" target="_blank" href="http://www.radio-canada.ca/actualite/v2/tj22h/"&gt;TJ&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;a title="Téléjournal 22h Radio-Canada" target="_blank" href="http://www.radio-canada.ca/actualite/v2/tj22h/"&gt; de 22 h&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; diffusera un portrait télé d&amp;#8217;une minute de l&amp;#8217;une des quatre finalistes.&lt;/p&gt;

&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;a target="_blank" href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/international/jeuneCorrespondant2011/concours.shtml"&gt;Visionnez ici les portraits&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;La gagnante, choisie par le chef des nouvelles du TJ, l&amp;#8217;affectateur international et le réalisateur d&amp;#8217;Une Heure sur Terre, sera annoncée le mardi 24 mai, à 22hrs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle aura la chance de partir à l&amp;#8217;étranger pour assister un correspondant dans la production d&amp;#8217;un reportage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous lui souhaitons bonne chance!&lt;/p&gt;

&lt;span&gt;&lt;br/&gt;&lt;/span&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/5775188818</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/5775188818</guid><pubDate>Mon, 23 May 2011 15:58:40 -0400</pubDate><category>Chantal Gailloux</category><category>Jeunes Correspondants</category><category>Radio-Canada</category><category>GaïaPresse</category></item><item><title>WHERE WOULD YOU MOST LIKE TO VISIT ON YOUR PLANET?</title><description>&lt;p&gt;En Espagne!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non seulement pour le soleil, les oliviers et les tapas, mais surtout pour voir transitionner leur économie de marché affectée par la crise économique de 2010 vers une économie verte.&lt;/p&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/5774800000</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/5774800000</guid><pubDate>Mon, 23 May 2011 15:45:57 -0400</pubDate></item><item><title>Ugo Lapointe et Le Soleil comparaîtront vendredi, 29 avril, devant la Cour supérieure du Québec</title><description>&lt;p&gt;Chantal Gailloux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 28 décembre 2010, la compagnie &lt;a href="http://www.petroliagaz.com/fr/investisseur/communique_detail.php?nou_id=360" title="Petrolia" target="_blank"&gt;Pétrolia&lt;/a&gt; envoyait une mise à demeure pour diffamation au porte-parole de la  coalition Pour que le Québec ait meilleure mine!, Ugo Lapointe, et au  quotidien &lt;em&gt;Le Soleil &lt;/em&gt;qui citait les propos de M. Lapointe dans l’article &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/affaires/les-regions/201012/02/01-4348678-petrole-et-gaz-gaspesiens-redevances-zero.php" title="Pétrole et gaz gaspésiens: redevances zéro! - Le Soleil" target="_blank"&gt;«&amp;#160;Pétrole et gaz gaspésiens: redevances zéro!&amp;#160;»&lt;/a&gt;.  Publié le 3 décembre, c&amp;#8217;est au sixième paragraphe de l&amp;#8217;article que le  bât blesse&amp;#160;: Ugo Lapointe y emploie la métaphore du «&amp;#160;vol&amp;#160;» des  ressources non-renouvelables et collectives pour dénoncer le fait qu’il  est permis au Québec d’extraire et de vendre du pétrole et du gaz au  stade de l’exploration, sans payer de redevance.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;«&amp;#160;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; Ugo Lapointe, de la coalition Pour que le Québec ait meilleure mine,  juge qu&amp;#8217;aussitôt que les compagnies extraient du gaz ou du pétrole et  qu&amp;#8217;elles en tirent des revenus, elles doivent payer des redevances. «Ce  sont des ressources non-renouvelables, dit-il, qui appartiennent à tous  les Québécois. C&amp;#8217;est du vol à petite échelle, mais qui ouvre la porte à  du vol à plus grande échelle.»&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;&amp;#160;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;&amp;#8212; 6e paragaphe de l&amp;#8217;article&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/affaires/les-regions/201012/02/01-4348678-petrole-et-gaz-gaspesiens-redevances-zero.php" title="Pétrole et gaz gaspésiens: redevances zéro! - Le Soleil" target="_blank"&gt; &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/affaires/les-regions/201012/02/01-4348678-petrole-et-gaz-gaspesiens-redevances-zero.php" title="Pétrole et gaz gaspésiens: redevances zéro! - Le Soleil" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;«&amp;#160;Pétrole et gaz gaspésiens: redevances zéro!&amp;#160;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;br/&gt; Représenté par Me Michel Bélanger, Ugo Lapointe comparaîtra aux côtés du quotidien &lt;em&gt;Le Soleil &lt;/em&gt;vendredi prochain 29 avril à la Cour supérieure du Québec.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce matin, 27 avril, au deuxième étage du Centre Saint-Pierre à  Montréal, Ugo Lapointe, accompagné de son avocat, prenait publiquement  la parole pour la première depuis la réception de la mise en demeure lui  ayant été remise le 28 décembre 2010. Étaient réunis pour l&amp;#8217;entendre  une quinzaine de militants écologiques et syndicalistes &amp;#8212; Richard  Desjardins d’Action Boréale, la Fondation Rivières, la Centrale des  Syndicats du Québec (CSQ), Greenpeace, Maître Chez Nous, André Bélisle  de l’AQLPA, qui a lui-même été cerné par une poursuite-bâillon et qui a  contribué à réformer le Code civil en 2009 pour introduire la loi &lt;em&gt;anti-SLAPP&lt;/em&gt; &amp;#8212; ainsi que de quelques journalistes.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; Le combat d&amp;#8217;Ugo, c&amp;#8217;est notre combat à tous. C&amp;#8217;est un combat pour la démocratie et la liberté d&amp;#8217;expression. (&amp;#8230;) &lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&amp;#8212;  &lt;a href="http://gaiapresse.ca/images/UserFiles/File/Communiques/Mix_Lancement_Andr%C3%A9B%C3%A9lisle.mp3" title="Écoutez ici le commentaire d'André Bélisle, directeur de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique" target="_blank"&gt;Écoutez ici le commentaire d&amp;#8217;André Bélisle, directeur de l&amp;#8217;Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ugo Lapointe a notamment précisé que Pétrolia semble avoir  interprété ses propos «&amp;#160;en pensant que nous l’accusions d’avoir commis  un vol au sens littéral d’un acte criminel. Jamais je n’ai porté de  telles accusations à l’endroit de Pétrolia, poursuit-il. Mes propos ne  font d’ailleurs aucune référence directe à Pétrolia. Au contraire, mes  propos visent plutôt à critiquer les lois et les règlements du Québec  qui permettent l’extraction et la vente de pétrole et de gaz au stade de  l’exploration, sans payer de redevances. C’est cet «&amp;#160;état de fait&amp;#160;» que  je dénonçais et que je dénonce encore aujourd’hui.&amp;#160;» (&lt;a href="http://gaiapresse.ca/images/UserFiles/File/Communiques/LE11-04-27_Declaration_UgoLapointe.pdf" title="Déclaration complète d'Ugo Lapointe" target="_blank"&gt;Lire la déclaration complète d’Ugo Lapointe&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Un cas isolé?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas du tout, tel que l&amp;#8217;expliquent Lucie Lemonde de la Ligue des  droits et libertés et Maude Prud&amp;#8217;homme du Réseau québécois des groupes  écologiste dans une &lt;a href="http://www.ledevoir.com/societe/justice/321665/poursuites-baillons-au-quebec-la-nouvelle-loi-est-elle-efficace" title="Lettre ouverte de Lucie Lemonde publiée dans Le Devoir"&gt;lettre ouverte&lt;/a&gt; publiée dans &lt;em&gt;Le Devoir d&lt;/em&gt;u  22 avril dernier. De Cantley à Boisbriand en passant par l’Estrie,  plusieurs poursuites ont été reconnues comme étant abusives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gaz de schiste, pétrole, uranium, nucléaire, les débats concernant  l’exploitation des ressources naturelles et énergétiques au Québec  rendent la présente affaire particulièrement préoccupante, croit  Christian Simard, directeur général de Nature Québec et cofondateur de  la coalition. «&amp;#160;Il est essentiel que tous puissent s’exprimer sans  craindre de se faire poursuivre&amp;#160;», complète-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ugo Lapointe ajoute ensuite que cette poursuite a «&amp;#160;un effet  d’intimidation&amp;#160;», que ce soit l’intention ou non de Pétrolia.  (* voir  réactions publiques de la Ligue des droits et libertés de la personne,  Réseau Québécois des groupes écologistes, Écosociété, Québec Solidaire,  du 26 janvier au 4 février 2011)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Qui est Pétriolia?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entrée en bourse en 2005, Pétrolia est une compagnie  d’exploration pétrolière et gazière qui détient la majorité de ses  titres d’exploration en Gapésie et sur l’Île d’Anticosti. «&amp;#160;Grâce à  l’acquisition de droits d’exploration et à des ententes de partenariat,  l’entreprise détient aujourd’hui un intérêt sur 18&amp;#160;% de tous les permis  d’exploration de pétrole et de gaz émis au Québec&amp;#160;», précise la  compagnie sur son &lt;a href="http://www.petroliagaz.com/" title="Petrolia"&gt;site&lt;/a&gt;. Pétrolia se serait alors posé comme objectif de produire 5% du pétrole consommé au Québec d’ici 2014&lt;span&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;(Pour en connaître plus sur les &lt;a href="http://www.petroliagaz.com/fr/investisseur/capital_action.php"&gt;investisseurs &lt;/a&gt;et les &lt;a href="http://www.petroliagaz.com/fr/profil/dirigeants.php"&gt;dirigeants&lt;/a&gt; de Pétrolia)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;* Le quadrillé orangé en Gaspésie et sur l&amp;#8217;Île d&amp;#8217;Anticosti correspondent aux titres d&amp;#8217;exploration de Pétrolia.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="http://media.tumblr.com/tumblr_llkot8PWiE1qhp9g4.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;La nouvelle loi&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Code de procédure civil du Québec réformé en 2009 offre, grâce  aux nouveaux articles 54.1 et suivants, de nouvelles dispositions de  protection pour prévenir les poursuites abusives contre des citoyens et  aident justement à protéger la liberté d’expression en débat public. Me  Bélanger et Ugo Lapointe appuieront inévitablement leur défense sur ces  nouvelles dispositions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«&amp;#160;Il s’agit donc d’un autre test pour la nouvelle loi du Québec  contre les poursuites-bâillons, laquelle a déjà servi à défendre  d’autres citoyens et organismes au Québec. Nous sommes toutefois  conscients que rien n’est gagné d’avance. Mais nous ferons valoir que la  loi sur les poursuites abusives devrait s’appliquer avec toute sa force &amp;#160;», poursuit Ugo Lapointe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nouvelle loi sur les poursuites-bâillons sera par ailleurs révisée en 2012.&lt;span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;br/&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Une tournée québécoise sur les poursuites-bâillons&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une &lt;a href="http://www.rqge.qc.ca/content/le-rqge-et-la-ligue-des-droits-et-libert%C3%A9s-poursuivent-les-travaux-sur-les-poursuites-b%C3%A2illo" title="Tournée de formations sur les poursuites-bâillons" target="_blank"&gt;tournée québécoise de formation sur les poursuites-bâillons &lt;/a&gt;commençait  aujourd’hui à Sept-Îles. Près de quinze villes québécoises seront  visitées par l’équipe de formateurs composée de la Ligue des droits et  liberté et du Réseau québécois des groupes écologistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#8220;L’intimidation judiciaire a un impact non seulement sur les  personnes poursuivies mais aussi sur la liberté de presse, le droit du  public à l’information et sur la démocratie participative. Il est donc  essentiel que les citoyen-ne-s puissent participer aux débats publics  sans intimidation&amp;#160;», insiste Marie-Josée Béliveau de la Ligue des droits  et libertés, l’un des principaux organismes impliqués dans la  protection des citoyens et des organismes victimes de poursuites  abusives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#8212;-&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Les faits - La chronologie des événements de la poursuite&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;3 décembre 2010&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt; Parution de l&amp;#8217;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/affaires/les-regions/201012/02/01-4348678-petrole-et-gaz-gaspesiens-redevances-zero.php"&gt;article&lt;/a&gt; de la journaliste Geneviève Gélinas dans le journal &lt;em&gt;Le Soleil&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;8 décembre 2010&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt; Mise en demeure de Pétrolia signifiée au journal &lt;em&gt;Le Soleil&lt;/em&gt;.  Pétrolia demande alors au journal de retirer l&amp;#8217;article, de publier une  rétractation et de publier ladite mise en demeure en guise de réponse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;23 décembre 2010&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt; Mise en demeure de Pétrolia réclamant 350&amp;#160;000 $ en dommages moraux et exemplaires au journal &lt;em&gt;Le Soleil&lt;/em&gt; et à Ugo Lapointe, le tout payable avant midi le 5 janvier 2011.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;5 janvier 2011&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt; Ugo Lapointe explique en toute bonne foi à la compagnie Pétrolia  qu’il n’a pas à se rétracter pour avoir exprimé son opinion et que ses  propos de visent pas directement Pétrolia, mais plutôt les lois et les  règlements du Québec qui permettent la vente de ressources non  renouvelables et collectives au stade de l’exploration, sans paiement de  redevance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;19 janvier 2011&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt; Pétrolia intente une &lt;a href="http://petroliagaz.com/imports/%20_uploaded/2011-01-20%20-%20Requete%20Petrolia.pdf"&gt;poursuite en diffamation&lt;/a&gt; de 350&amp;#160;000 $ contre le journal &lt;em&gt;Le Soleil&lt;/em&gt; et Ugo Lapointe&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;26 janvier 2011&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt; Pétrolia porte ses accusations dans les médias avec un&lt;a href="http://www.petroliagaz.com/fr/investisseur/%20communique_detail.php?nou_id=360"&gt; communiqué de presse&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;26-31 janvier 2011&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt; Réactions de différents organismes, dont la Ligue des droits et  libertés, AQLPA, RQGE, Écosociété, Québec Solidaire et la coalition Pour  que le Québec ait meilleure mine&amp;#160;!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;21 avril 2011&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt; Ugo Lapointe dépose à la Cour supérieure du Québec une requête pour  faire rejeter cette poursuite en vertu des nouvelles dispositions du  Code de procédure civil du Québec adoptées en 2009 (articles 54.1 et  suivants), lesquelles visent entre autres à prévenir les poursuites  abusives et à protéger la liberté d’expression dans le contexte de  débats publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;27 avril 2011&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt; Première déclaration publique d’Ugo Lapointe en conférence de presse au Centre Saint-Pierre à Montréal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;29 avril 2011&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt; Pétrolia, Le Soleil et Ugo Lapointe seront entendus pour la première fois devant la Cour supérieure du Québec, à Québec.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;-&amp;gt; Cet article a d&amp;#8217;abord été diffusé sur &lt;a href="http://gaiapresse.ca/nouvelles/ugo-lapointe-et-le-soleil-comparaitront-vendredi-29-avril-devant-la-cour-superieure-du-quebec-29241.html"&gt;GaïaPresse.ca&lt;/a&gt; .&lt;/p&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/5715566272</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/5715566272</guid><pubDate>Sat, 21 May 2011 21:11:00 -0400</pubDate><category>Pour Que le Québec ait meilleure mine!, Pétrolia, Le Soleil, poursuite-bâillon, Cour supérieure du Québec</category></item><item><title>
Technologies environnementales innovantes : maillage entre...</title><description>&lt;img src="http://25.media.tumblr.com/tumblr_lj9mb4eHxm1qiwpmuo1_500.png"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;
&lt;h1&gt;Technologies environnementales innovantes : maillage entre des PME françaises et québécoises&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;08 mars 2010&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par &lt;strong&gt;Chantal Gailloux&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr size="2" width="100%"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
 
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Mots-clés : Éco D2, grappes industrielles, technologies vertes, maillage économique, herbe à poux, ministère du Développement économique, innovation et exportation.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cinq entreprises françaises de la région Rhône-Alpes détentrices de technologies vertes et rassemblées sous l’appellation d’&lt;a href="http://www.eco-d2-synergie.fr/"&gt;Éco D2 Synergie&lt;/a&gt; étaient de passage à Montréal et à Québec la semaine dernière, pour établir des partenariats d’affaires avec des PME québécoises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Mutualisons, partageons, créons un portail qui nous permettra de mettre de l’avant nos compétences environnementales », a suggéré Éric Rogemond, président du consortium d’affaires français Éco D2, lors de la rencontre de maillage économique à Montréal. Chacune de ces entreprises a rencontré de dix à quinze sociétés québécoises par jour, afin de soit établir une relation commerciale aboutissant à la fabrication locale et à la vente de leurs produits ici, soit procéder à un transfert technologique mutuel par l’échange et le partage d’expertise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cinq PME françaises jouissent déjà d’une solide réputation en France. Elles recevaient au début de février le trophée Nord Isère 2010 des réseaux d’entreprises. Leur compétence s’étend de l’assainissement de l’eau et de l’air, à l’aménagement du territoire, tout en passant par l’efficacité énergétique. « Nous voulons rencontrer des candidats, des clients, mais également des grappes québécoises intéressées par la démarche d’Éco D2 Synergie », renchérit Michel Gabillon, vice-président de la&lt;a href="http://www.ccinordisere.fr/pages/accueil.php"&gt;Chambre de Commerce et d’Industrie Nord Isère&lt;/a&gt; (CCI Nord Isère), qui accompagnait la délégation française au cours de sa première mission économique en sol québécois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Leur souhait d’utiliser ces partenariats d’affaires comme tremplin pour percer de nouveaux marchés de part et d’autre de l’Atlantique n’est un secret pour personne. « Mais ce ne sont pas des sangsues! », dit Robert Gilardeau, conseiller en affaires internationales au &lt;a href="http://www.mdeie.gouv.qc.ca/"&gt;ministère du Développement économique, innovation et exportation&lt;/a&gt;  (MDEIE). « Éco D2 a bien manifesté son intention de partager ses compétences. » Le fonctionnaire provincial fait allusion à certaines entreprises étrangères qui, trop souvent, viennent exclusivement s’imprégner du savoir-faire québécois, sans pour autant offrir à leurs consœurs de les accompagner en France.&lt;/p&gt;
 
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des partenariats en vue&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Déjà, la curiosité d’entreprises québécoises est piquée. &lt;a href="http://%20http://www.devalcombustion.com/index.php/en/component/acajoom/?act=mailing&amp;task=archive&amp;listid=2&amp;listype=1"&gt;Deval Combustion Inc.&lt;/a&gt;, située à Le Gardeur, au nord-est de Montréal, s’est dite intéressée par le brûleur innovateur d’&lt;a href="http://www.era-tec.fr/"&gt;Eratec&lt;/a&gt;, membre de la délégation d’Éco D2. Ces brûleurs, qui sont des fours à biscuits industriels, utilisés notamment par la multinationale Kraft, permettent d’économiser de 15 à 20 % de l’énergie. « On vient d’aller discuter affaires ensemble », dit René-Jean Lavallée, directeur de l’ingénierie à Deval Combustion, au sortir de la rencontre de maillage. « Leur procédé est innovateur pour nous puisqu’en Amérique du Nord, il n’y a pas encore de fabricant de brûleurs radiants à infrarouge. » Deux autres sociétés québécoises ont flairé, elles aussi, la bonne affaire même si aucun contrat n’a encore été signé.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src="http://gaiapresse.ca/images/UserFiles/Image/Chantal%20et%20edouard/ericrogemond.png" height="282" width="423"/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;« &lt;/em&gt;&lt;span&gt;Mutualisons, partageons, créons un portail qui nous permettra de mettre de l’avant nos compétences environnementales&lt;em&gt; »&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;,&lt;br/&gt;déclare Éric Rogemond, président d’Éco D2, lors d’une rencontre de maillage économique à Montréal, le 23 février 2010 &lt;/span&gt;&lt;br/&gt;(Photo : Chantal Gailloux)  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le savoir-faire québécois&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais les Français possèdent-ils un savoir-faire environnemental plus développé que celui des Québécois? Robert Gilardeau répond que non. « Si je m’étais fermé les yeux pour simplement écouter – en faisant abstraction de l’accent, bien sûr! –, j’aurais pu croire qu’il s’agissait d’entreprises québécoises. Nous possédons nous aussi une très grande expertise. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’éolien, la gestion des matières résiduelles et l’agroalimentaire sont des exemples de domaines d’expertise québécoise qui pourraient trouver preneurs en France, selon Xavier Fonteneau, directeur du projet d’&lt;a href="http://www.formulaire.gouv.qc.ca/cgi/affiche_doc.cgi?dossier=8355&amp;table=0"&gt;Action concertée de coopération régionale de développement&lt;/a&gt; (ACCORD) chapeauté par le MDEIE. ACCORD accompagne les entreprises des régions dans la mise sur pied des grappes industrielles, qu’ils nomment plutôt créneaux d’excellence au ministère. Sur les 44 regroupements québécois d’entreprises hors Montréal, une dizaine ont des intérêts dans le secteur de l’environnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par contre, un seul regroupement québécois nommé&lt;a href="http://www.ecotechquebec.com/"&gt; Écotech Québec &lt;/a&gt;– formé il y a à peine quelques mois au sein de la Communauté métropolitaine de Montréal – se spécialise uniquement et spécifiquement dans les technologies vertes. Écotech Québec serait donc l’équivalent québécois d’Éco D2.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, le sous-financement de ces regroupements industriels rend leur épanouissement difficile. Cette situation découlerait, selon le conseiller en affaires internationales au MDEIE, du mode de financement régionalisé des créneaux d’excellence.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src="http://gaiapresse.ca/images/UserFiles/Image/Chantal%20et%20edouard/tournesols.png" height="316" width="420"/&gt;&lt;/p&gt;
Des champs de tournesol envahis à 75 % par l’ambroisie.&lt;br/&gt;(Source : Muriel Button, Evinerude) 
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’herbe à poux en France : « Un grand n’importe quoi! »&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La firme &lt;a href="http://www.evinerude.fr/"&gt;Evinerude&lt;/a&gt;, spécialisée en biosurveillance de pollution atmosphérique, est épatée par la stratégie des municipalités québécoises pour contenir l’invasion l’ambroisie, que l’on surnomme ici &lt;em&gt;herbe à poux&lt;/em&gt;. Après avoir rencontré la municipalité de Laval, Muriel Button, responsable commerciale de cette entreprise membre d’Éco D2, se rend compte que son success story français est bien limité en comparaison de la stratégie des municipalités québécoises. « Au pays viennois, près de Lyon, on a commencé à s’occuper de limiter l’envahissement de l’ambroisie il y a trois ans seulement. À cette époque, c’était du grand n’importe quoi, si je puis dire. Rien n’avait été fait, c’était le résultat d’un laisser-faire complet. Ici, au contraire, des plans de gestion synchronisés ont déjà été mis en place. C’est un problème énorme en Europe, plus particulièrement en Suisse, en Italie et en France. Par exemple, la région Rhône-Alpes compte des champs envahis à 75 % par cette plante invasive. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, la consœur d’Evinerude, la Française Eratec, pourrait mettre son traitement de l’herbe à poux par rayons infrarouges en commun. Sa technologie a d’ailleurs retenu l’attention du ministère de la Santé et des Services sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce partage d’expertise environnementale pour contenir l’invasion d’herbe à poux constitue un bel exemple de mutualisation entre le Québec et la France pour protéger l’environnement. Dominic Viennot, responsable de l’organisation de la mission économique du consortium français, croit d’ailleurs qu’il s’agit de la piste de collaboration Québec/Rhône-Alpes la plus concrète jusqu’à présent.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Faits saillants&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Cette rencontre de maillage économique s’inscrit dans la stratégie “&lt;a href="http://www.mdeie.gouv.qc.ca/index.php?id=4674"&gt;Pour un Québec vert et prospère&lt;/a&gt;” du MDEIE qui a annoncé, en mai 2008, l’investissement de près de 282 M$ d’ici 2013 dans l’industrie québécoise de l’environnement et des technologies vertes. De ce montant, quelque 6,3 M$ sont réservés à l’expansion internationale.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Composée de 1 600 entreprises qui génèrent près de 34 000 emplois, l’industrie québécoise de l’environnement et des technologies vertes progresse rapidement depuis 2003. Selon le MDEIE, le taux de croissance annuel moyen de la province a été de 41,4 %, soit près du double de celui du Canada.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;La France est le deuxième investisseur étranger en importance et le quatrième fournisseur au Québec.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;L’exportation des biens de haute technologique est en constante progression alors que ces biens représentent environ 54 % du volume des exportations québécoises.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Plus de 140 entreprises québécoises sont établies en France, créant 25 000 emplois, et 330 filiales françaises au Québec embauchent environ 15 000 personnes.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Création d’une « communauté de pratique »&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Les normes, c’est la base du commerce international, mais elles ont très mauvaise réputation! », explique Xavier Guillaud, président de Ppm Métrologie, une entreprise des Cantons de l’Est qui participait à la rencontre de maillage économique à Montréal. Xavier Guillaud estime qu’il s’agit de l’un des principaux obstacles à l’éco-conception. « On ne peut pas inventer un produit sans d’abord connaître les balises, les normes », dit‑il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut donc redorer l’image de ces normes commerciales  auprès des inventeurs et des manufacturiers, pensent le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) et le MDEIE. L’une des solutions envisagées pour résoudre les problèmes de diffusion d’informations relatives à la pléthore de normes, est la création d’une « communauté de pratique », c.-à-d., la mise en place d’un portail Internet d’informations. Ce site, qui fréquemment mis à jour fournirait une liste exhaustive de normes existantes classées par régions ou par pays, en plus d’offrir des services d’orientation vers les acteurs pertinents, serait accessible aux entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette communauté de pratique se voudrait beaucoup plus complète et simple que les services déjà offerts par le CRIQ et le MDEIE. Il serait même possible que la communauté s’étende au-delà des frontières québécoises, avec la participation du Centre d’Entreprise Héraclès en Belgique et, peut-être, de la France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rencontre avec Éco D2 représentait pour les entreprises québécoises une belle occasion de s’engager dans la constitution de cette communauté de pratique. Ce portail d’informations destiné à favoriser le développement de l’éco-conception et l’exportation de ses produits finis est un projet embryonnaire qui mérite d’être suivi!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;br/&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/4409374526</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/4409374526</guid><pubDate>Thu, 07 Apr 2011 00:40:16 -0400</pubDate><category>PME</category><category>Éco-D2</category></item><item><title>Prostitution homosexuelle: « Montréal, ville de consommation sexuelle »</title><description>&lt;p&gt;Par Chantal Gailloux &amp;amp; Maxim Massé&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jeune homme prêt à combler tous tes désirs.&amp;#160;» Alberto* gagne sa vie depuis dix ans avec le plus vieux métier du monde en annonçant ses services sur le Web et dans les petites annonces du Fugue, l’un des magazines de la communauté gaie de Montréal. Maintenant escorte indépendante, il y a longtemps qu’il ne fait plus la rue. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="img" src="http://photos-e.ak.fbcdn.net/photos-ak-snc1/v3030/168/65/711332966/a711332966_1793946_4987099.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;Crédit: Wikimedia&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il accueille plutôt sa clientèle dans un luxueux appartement du centre-ville à quelques coins de rue du Village gai, le centre névralgique de la prostitution homosexuelle masculine dans la métropole. La rue Sainte-Catherine Est bouillonne sous l&amp;#8217;enseigne du bar le Taboo, celle du Stock et autres commerces vendant les charmes de jeunes hommes à l’abri des regards.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La sollicitation dans la rue se fait de plus en plus rare à Montréal selon les dires de Jacques Moïse, cofondateur du Projet d’intervention auprès des mineurs prostitués (PIAMP). La prostitution homosexuelle est désormais offerte sur le Web, dans les annonces classées ou dans des établissements tels que les bars de danseurs nus, les salons de massage ou les saunas. «&amp;#160;Dans une ambiance de fête et de spectacle, le Taboo, un bar de danseurs au coin de Dorion et Sainte-Catherine, est l’un des centres de cette prostitution juvénile&amp;#160;», indique-t-il. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;«&amp;#160;Il y a de plus en plus d’escortes depuis deux ans qui sont indépendantes ou qui viennent d’agences. Avant, dans le Village, il y avait beaucoup de prostitution homosexuelle dans les rues. Maintenant, les policiers sont partout et patrouillent beaucoup plus souvent. Il y en a donc beaucoup moins et c&amp;#8217;est mieux ainsi&amp;#160;», explique Alberto, escorte indépendante.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Selon ce dernier, la majorité des prostitués de rue sont toxicomanes, ce qui les rend plus vulnérables à la violence et aux risques de maladies transmises sexuellement. «&amp;#160;Par Internet et les annonces classées, c’est prémédité et les clients sont filtrés. Ça nous permet de travailler en paix&amp;#160;», souligne-t-il. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;«&amp;#160;Il y a des gens qui passent leur vie dans la rue, sur le mont Royal ou dans les toilettes du Village. Moi, je ne trempe pas dans le milieu de la drogue et mes clients sont des hommes d’affaires, affirme Marc*, travailleur du sexe d’un salon de massage de la rue Sainte-Catherine Est. Mon milieu est propre et sécuritaire.&amp;#160;» &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;«&amp;#160;On n’a pas éradiqué la prostitution homosexuelle de rue, mais il y a beaucoup moins de plaintes qu’auparavant&amp;#160;», soutient Alain Gagnon au poste 22 du Service de police de Montréal. Patrouillant le territoire du Village depuis 20 ans, le commandant remarque une baisse de la sollicitation dans les rues depuis l’implantation du projet Cyclope en 2002, ce partenariat entre policiers et citoyens qui visait à éradiquer cette pratique.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Depuis que les patrouilles à pied et à vélo sont plus nombreuses, les interventions et les infractions liées à la prostitution ont bondi. Les policiers ont procédé à plus de 30 arrestations lors des 159 opérations de 2007. C’est dix arrestations de plus qu’en 2006 et ce, uniquement sur le territoire du PDQ-22. C’est ce qu’a révélé un article du Montréal Express – un journal local Internet – il y a un an. Des chiffres qui demeurent difficiles à situer dans leur contexte puisqu’il est quasiment impossible de recenser le nombre exact de prostitués masculins à Montréal.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;strong&gt;UNE CLIENTÈLE DE PLUS EN PLUS VARIÉE&lt;/strong&gt;&lt;br/&gt;«&amp;#160;Près de 98&amp;#160;% de mes clients sont des hommes mariés&amp;#160;», lance d’emblée Marc en parlant de sa clientèle régulière. «&amp;#160;La prostitution homosexuelle est devenue un phénomène énorme parce que notre génération est plus ouverte. En fait, les garçons sont de plus en plus bisexuels&amp;#160;», explique Jacques Moïse, intervenant du PIAMP et aussi psychothérapeute.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ce dernier explique que ces clients hétérosexuels sont issus d’une génération qui n’acceptait pas aussi ouvertement l’homosexualité. À l’inverse, les prostitués sont quant à eux plus jeunes et plus ouverts que leurs clients. «&amp;#160;En moyenne, les clients sont âgés de 40 ans et plus, précise Robert*, de l’agence d’escortes masculines Horseboys. Nos escortes, elles, ont de 18 à 30 ans. Il y en a plusieurs qui aboutissent dans ce domaine à cause de l’argent rapide. C’est souvent l’une des dernières options qui s’offrent à eux.»&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les clients, quant à eux, ne recherchent pas nécessairement la satisfaction physique à tout prix. «&amp;#160;Ils se confient souvent à moi, dit Alberto. Bien que ce soit plus rare, certains recherchent simplement un confident et font appel à moi pour m’avouer leurs fantasmes et leur bisexualité. C’est une vraie relation, peut-être même plus honnête que le mariage! Il s’agit d’une façon d’avoir des rapports homosexuels sans craindre d’être jugé ou rejeté.&amp;#160;» Marc, lui aussi dans le métier depuis dix ans, constate le même phénomène&amp;#160;: «&amp;#160;La plupart de mes clients sont des hommes qui viennent me voir se permettent un écart de conduite et se font accroire qu’ils ne sont pas homosexuels.&amp;#160;»&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La clientèle est à ce point diversifiée que même des curés visitent le Village. «&amp;#160;J’ai aussi eu comme clients quelques prêtres catholiques, affirme Alberto. Environ huit au total, je crois. La moitié venait de Montréal et l’autre, des États-Unis.&amp;#160;»&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les prostitués commencent souvent leur carrière dès l’âge de 15 ans et ce, souvent en raison d’une fugue ou d’un abandon du nid familial, précise Christopher Earls, professeur au département de psychologie à l&amp;#8217;Université de Montréal. «&amp;#160;La clientèle de la prostitution homosexuelle recherche l’image d’un jeune homme tout beau, pas trop magané. C’est la quête du jeune garçon imberbe&amp;#160;». Il y a donc plusieurs jeunes qui entrent dans le milieu de la prostitution masculine, mais peu qui y demeurent suffisamment longtemps pour devenir escortes. «&amp;#160;Ils peuvent rester dans la rue jusqu’aux environs de 19 ou 20 ans, affirme Jacques Moïse. Début vingtaine, la majorité se retire et une faible proportion devient escorte.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;«&amp;#160;Montréal, c’est une ville de consommation sexuelle&amp;#160;», avance sans hésitation Jacques Moïse de PIAMP. Cette industrie attire essentiellement la gente masculine. Les clientes sont extrêmement rares, si bien que la prostitution hétérosexuelle masculine semble être un fait rare et la prostitution lesbienne, inexistante. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;«&amp;#160;Ce phénomène n’est pas répertorié, poursuit Jacques Moïse. Je n’y ai personnellement pas fait face. Je crois que c&amp;#8217;est parce que la psychologie sexuelle des hommes et des femmes est très différente, explique celui qui est aussi psychothérapeute. Les femmes sont plus spirituelles, alors que les hommes sont des bêtes, beaucoup plus génitaux.&amp;#160;» &lt;/p&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/4409313522</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/4409313522</guid><pubDate>Thu, 07 Apr 2011 00:36:00 -0400</pubDate><category>prostitution homosexuelle</category><category>Montréal</category><category>PIAMP</category></item><item><title>Portrait - Le tourment du cowboy de l’Ohio
Chantal...</title><description>&lt;img src="http://24.media.tumblr.com/tumblr_lj9l6nAPCA1qiwpmuo1_400.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Portrait - Le tourment du cowboy de l’Ohio&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;Chantal Gailloux&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;Obscur, Dan Auerbach? Pas vraiment, du moins pas autant que ne le suggère le blues de ses paroles qui résonne comme un «cha-cha de paranoïa». Le cowboy de l’Ohio est plutôt tourmenté par sa musique.&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Bottes de cuir, yeux bleus-gris et barbe rousse, le chanteur et guitariste des Black Keys est un passionné prolifique et intègre. «Je suis constamment en train de jouer, d’enregistrer ou de réfléchir à la musique. Ça rend ma famille folle, mais c’est qui je suis, ce que je fais.» Il décrit ses airs comme une musique soul fiévreuse jouée par des guitares parfois douces et parfois rauques. «La douleur et l’anxiété, c’est ce que raconte ma musique», dit-il en précisant que sa vie est bien plus ensoleillée que ses paroles. «Plusieurs de mes chansons sont inspirées de mon vécu, mais pas toutes, bien sûr. Certaines sont des histoires complètement inventées, alors que d’autres sont un peu exagérées», confie-t-il. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="img" src="http://photos-g.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc3/13040_179273192966_711332966_3003854_3713944_a.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;Crédits: James Quince, Nonesuch&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le jeune trentenaire a du flair, ou plutôt du doigté. C’est peu dire. Keep it Hid, son premier album solo paru en février 2009, a été sacré parmi les 20 meilleurs albums de l’année par les MTV. Il bat même le record du vinyle le plus vendu détenu jusque-là par In Rainbows de Radiohead. Pour les Black Keys, c’est le même refrain. Leur dernier album Attack &amp; Release paru au printemps 2008 a atteint la 14e position du palmarès Billboard des 200 meilleurs albums. La chanson « I Got Mine » a aussi été acclamée par le Rollingstone qui la classe à la 23e position des 100 meilleures chansons de 2008&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Dan Auerbach pousse la frontière du blues-rock du désert texan à Akron en Ohio, sa ville natale. Il fait même un détour par une fiesta illuminée à San Antonio afin d’y ajouter un soupçon de maracas. La musique de Dan Auerbach n’a rien à voir avec le honky-tonk du Sud-Ouest des Stanley Brothers. «La musique traditionnelle n’a pas besoin d’être toujours si traditionnelle. Je n’ai jamais voulu mimer la musique de quelqu’un d’autre, explique-t-il. J’ai un profond respect pour la musique et ses différents styles : si tu chantes, tu dois y aller avec ta propre voix et si tu joues, tu dois être inspiré et te laisser guider. » &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;«Rock’n Roll, Hip-hop, Bluegrass.» Ses inspirations sont éclatées et remontent à son enfance. «Quand j’étais petit, je voulais être comme mon oncle Jim et jouer de la guitare et chanter. C’est à cause de lui que j’ai commencé à gratter la guitare, raconte-t-il. Je me souviens aussi, bien sûr, de ma mère qui joue du piano ou encore de mes oncles et tantes qui jouent du bluegrass avec guitares, contrebasse et harmonica à la main et il y a toute la musique que mon père a fait jouer, comme Sam Cooke.» Son père n’est pas musicien, mais lui a transmis son talent d’écriture. Il a d’ailleurs écrit la chanson « Whispered Words » sur Keep it Hid.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Son oncle James Quince continue d’être pour lui une inspiration puissante. Il se souvient de ce qu’il lui disait lorsqu’il enregistrait la guitare pour Keep it Hid. « “Laisse la musique parler”, disait-il. On a toujours eu cette connexion et, en vieillissant, on s’est rapprochés. On a beaucoup en commun. Il comprend d’où je viens.» &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;La troisième fiesta à Montréal et la suite du cha-cha en 2010&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="img" src="http://photos-e.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc3/13040_179274012966_711332966_3003857_3973026_a.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;Crédits: James Quince, Nonesuch&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De passage à Montréal au début novembre, le rockeur a fait vibrer Le National de sa voix franche et de sa guitare suante qui racontent des histoires de trahison et de souffrances. C’est au cœur de la scène transformée en jardin mexicain surplombé de fleurs géantes et d’un croisé de lanternes illuminées que Dan Auerbach venait faire la fiesta pour une troisième fois à Montréal. Si tôt de retour du bayou où était présenté le Festival Voodoo en Nouvelle-Orléans, le guitariste a temporairement mis de côté son duo avec Patrick Carney – complice, ami d’enfance et batteur des Black Keys – pour reprendre la route en tournée nord-américaine pour son album solo.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Accompagné des Fast Five, composé de quatre frères et cousins mexicains de San Antonio et d’un percussionniste agile de ses maracas rouge, jaune et turquoise, le projet solo d’Auerbach respecte l’esprit des Black Keys. Le son de Keep it Hid est toutefois plus complet en raison du plus grand nombre d’instruments. On passe d’une guitare et d’une batterie avec les Black Keys à deux guitares, un clavier, une basse et deux batteries sur Keep it Hid. «Plusieurs disent que mon projet solo ressemble aux Black Keys, explique le bluesman. La raison est simple : je chante, j’écris les paroles et je joue de la guitare, le seul instrument mélodieux du duo. Ça m’est un peu impossible de ne pas ressembler aux Keys.» Même homme, même tourment, quoi!&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Une fois la tournée terminée, Dan Auerbach retournera dans sa ville natale en Ohio afin de poursuivre l’enregistrement dans son studio Akron Analog à titre de réalisateur des Cadillac Guys de Nashville et du groupe de hip-hop BlakRoc. Il reprendra aussi les activités de son étiquette Polymer Sound. C’est en avril prochain que le sixième album des Black Keys arrivera sur les tablettes des disquaires alors que le deuxième album de son projet solo devrait alors être complété, puisque la moitié en est déjà composée. «Je n’arrête jamais de travailler; c’est ma chance et ma fatalité, j’imagine! »&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;* Photos: crédits à James Quince&lt;/p&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/4408942699</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/4408942699</guid><pubDate>Thu, 07 Apr 2011 00:15:00 -0400</pubDate><category>Dan Auerbach</category></item><item><title>Le pic et la pelle dans le projet de loi 79 sur les mines</title><description>&lt;p&gt;Par Chantal Gailloux,&lt;br/&gt;en collaboration avec Edouard Sigward &lt;/p&gt;
&lt;hr size="2" width="100%"&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Mots-clés&amp;#160;: Projet de loi 79 modifiant la Loi sur les mines, stratégie minérale, Terra Ventures, Osisko, Strateco, uranium, Pour que le Québec ait meilleure mine!, EcoJustice&lt;br/&gt; &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le futur économique du Québec passera par l’exploitation minière, si on en croit les visées du gouvernement de Jean Charest. Il ne saurait toutefois se faire sans le consentement des communautés, réplique un nombre grandissant de citoyens, fatigués de cohabiter avec les impacts environnementaux négatifs laissés par les entreprises qui quittent sans vergogne, une fois les profits encaissés. Le &lt;a href="http://www.assnat.qc.ca/FRA/39legislature1/Projets-loi/Publics/09-f079.htm"&gt;projet de loi 79 modifiant la Loi sur les mines&lt;/a&gt; est sensé veiller au grain. Vraiment?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Québec, 27 mines et plus de deux cents projets d’exploration creusent ou fouillent le sous-sol du bouclier canadien. Depuis le &lt;a href="http://www.vgq.gouv.qc.ca/fr/salle-de-presse/Communiques/Fichiers/Communique20090401-2.pdf"&gt;dépôt&lt;/a&gt;, en mars 2009, du &lt;a href="http://www.vgq.gouv.qc.ca/fr/publications/rapport-annuel/2008-2009-T2/index.aspx"&gt;tome II&lt;/a&gt; du rapport du Vérificateur général du Québec, dont le chapitre 2 porte sur les mines, les controverses minières se multiplient dans plusieurs régions. Que ce soit à Malartic, à Sept-Îles ou à Chibougamau, elles bousculent l’harmonie communautaire et causent même dépression et insomnie chez certains citoyens!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secteur industriel a contribué au développement de plusieurs territoires du Québec. De l’or au nickel, en passant par le fer et le zinc, plus de 50&amp;#160;000 emplois directs ont été créés par cette industrie. C’est près de 4,5 milliards de dollars qui sont investis annuellement en exploration. Il va sans dire, l’industrie minière touche bien des intérêts, et pas uniquement économiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Loi sur les mines, inchangée depuis plus d’un siècle, risque de subir tout un coup de pic et de pelle si le projet de loi 79 modifiant la Loi sur les mines est adopté. Ce projet de loi, déposé le 2 décembre dernier à l’Assemblée nationale, est présenté comme un «&amp;#160;virage majeur dans l’histoire minière du Québec&amp;#160;» par Serge Simard, le ministre délégué aux mines, au ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De leur côté, les groupes écologistes et des députés de l’opposition parlementaire n’en sont pas satisfaits, le qualifiant de «&amp;#160;trop timide&amp;#160;». Quant aux porte-paroles de l’industrie minière, ils le jugent «&amp;#160;nuisible pour la compétitivité des entreprises&amp;#160;».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br/&gt;Le réveil brutal de Malartic&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui est certain, c’est qu’il tombe à point. En effet, le climat est tendu dans les régions minières. À Malartic, un village abitibien de 3&amp;#160;000 habitants, la corporation minière Osisko commencera bientôt à extraire de l’or dans une mine à ciel ouvert située en plein centre-ville. «&amp;#160;Ce n’est plus la ruée vers l’or; c’est véritablement une fièvre, une réelle épidémie&amp;#160;», déclare Nicole Kirouac, avocate retraitée originaire de la région.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br/&gt;Un pic et une pelle dans ma cour?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Habitant aux abords d’un lac dans une forêt non loin de Malartic, Nicole Kirouac témoigne de son expérience personnelle&amp;#160;: «&amp;#160;Quand je suis revenue de Montréal, le 8 octobre, j’ai constaté qu’une entreprise minière était venue en mon absence tirer des lignes sur mon terrain et sur celui de mes voisins contigus. Avec des scies mécaniques, des hachettes, ils ont quadrillé mon terrain en coupant des arbres sans aucune permission durant notre absence. C’est une violation de la propriété privée. Il est urgent que l’article 235 change parce qu’on peut encore dire qu’ &amp;#8220;après Dieu le père, c’est la loi sur les mines&amp;#8221;.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les infractions sont hebdomadaires, dit Me Nicole Kirouac, également personne-ressource au Comité de vigilance à Malartic. «&amp;#160;Des habitants m’interpellent toutes les semaines pour me demander comment s’entendre avec cette compagnie.&amp;#160;»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle accueille positivement la nouvelle disposition du projet de loi 79 qui oblige les entreprises minières à aviser les habitants qu’ils possèdent un droit minier sur le sous-sol de leur propriété. «&amp;#160;C’est le minimum&amp;#160;», dit-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le chanteur activiste Richard Desjardins s’insurge contre la manière dont ont eu lieu les déplacements de population à Malartic, qu’il qualifie d’expropriations. En fait, deux possibilités s’offraient aux habitants&amp;#160;: vendre leur propriété à la compagnie minière ou se faire exproprier en vertu de la loi. «&amp;#160;Il faudrait baliser ces ententes en fournissant aux citoyens le soutien d’une aide juridique et des mécanismes de résolution de conflits pour que le processus soit éthique&amp;#160;», dit-elle. Cela lui semble d’autant plus urgent que trois à quatre autres projets de mines semblables à celui d’Osisko pourraient voir le jour en Abitibi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) avait d’ailleurs pointé du doigt la déontologie défaillante de la corporation minière Osisko, qui déplaçait des maisons sur des camions dans les rues de Malartic au moment même où les consultations publique sur ce projet se déroulaient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre Simard affirme qu’aucune expropriation n’a eu lieu au Québec depuis 1988. Selon lui, seules des ententes de gré à gré entre minières et citoyens ont été conclues et «&amp;#160;le gouvernement ne peut pas s’immiscer dans ce type d’entente.&amp;#160;» Jack Roy, son attaché de presse, voit un tout autre scénario. «&amp;#160;J’y suis allé. Malartic est une ville nouvelle, dont la transformation est positive pour les habitants.&amp;#160;»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br/&gt;Enfin de vraies restaurations?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Découlant du rapport intitulé &lt;em&gt;Préparer l’avenir du secteur minéral québécois&lt;/em&gt;, se voulant la &lt;a href="http://www.mrn.gouv.qc.ca/publications/mines/strategie/strategie_minerale.pdf"&gt;Stratégie minérale du Québec&lt;/a&gt;, le projet de loi 79 vise à créer de la richesse selon un développement respectueux de l’environnement en association avec les communautés. Pour le ministre Simard, «&amp;#160;l’acceptabilité sociale est devenue incontournable&amp;#160;». Le projet de loi répondrait aux lacunes soulevées par le rapport du Vérificateur général du Québec, qui précisait notamment que «&amp;#160;les versements de la garantie ne correspondaient pas toujours à l’échéancier établi par le MRNF, les retards pouvant dépasser deux ans. Dans certains cas, ils n’avaient tout simplement pas été faits.&amp;#160;»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet de loi 79 indique aussi que le plan de remise en état des lieux après l’exploitation d’une mine devra dorénavant être approuvé par le MRNF et le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP). Les entreprises auront aussi à payer la totalité des frais de la restauration des sites miniers, et non les deux tiers, comme elles en ont l’obligation actuellement. Par ailleurs, l’argent de la restauration devrait être versé sous forme de garantie financière. Celle-ci serait payée au MRNF sur une période de cinq ans – et non en 15 ans – et une somme de 25 à 30&amp;#160;% du montant total devrait obligatoirement être déboursée dès la première année. En cas de non-respect de ces clauses, les entreprises minières pourraient se faire imposer des amendes, voire perdre leur permis d’exploitation. Enfin, ces mesures seraient appliquées rétroactivement aux sites déjà en exploitation. D’après le ministre Simard, avec ces dispositions légales, tous les sites miniers seront ainsi restaurés. «&amp;#160;Que la mine soit à ciel ouvert ou non, il y aura restauration à 100&amp;#160;%. C’est clair comme de l’eau de roche.&amp;#160;»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la Loi des mines est modifiée, les consultations publiques deviendront obligatoires. Plus précisément, les mines exploitant plus de 3000 tonnes métriques par jour seront soumises au BAPE; les autres auront droit à des consultations communautaires organisées par la Conférence régionale des élus et les municipalités régionales de comté, et chapeautées par le MRNF.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br/&gt;Des clauses à améliorer&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maître Nicole Kirouac, qui a collaboré au &lt;a href="http://www.ecojustice.ca/publications/reports/Quebec-meilleure-mine/attachment"&gt;rapport&lt;/a&gt; d’Ecojustice sur la refonte de la Loi sur les mines, croit que l’objectif de la loi reste à l’image de l’industrie minière, ce qui lui apparaît inacceptable en 2010. «&amp;#160;Son préambule affirme que les modifications suggérées visent à &amp;#8220;stimuler les travaux d’exploration&amp;#8221; et l’article 17 précise que la loi vise à &amp;#8220;favoriser la prospection, la recherche, l&amp;#8217;exploration et l&amp;#8217;exploitation des substances minérales et des réservoirs souterrains&amp;#8221;&amp;#160;», critique-t-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ugo Lapointe, porte-parole de la Coalition Pour que le Québec ait meilleure mine!, se montre bon joueur. Il estime que «&amp;#160;ce projet de loi représente malgré tout une amélioration importante&amp;#160;». N’empêche&amp;#160;: le cas des mines à ciel ouvert l’inquiète en raison des mauvaises perspectives de réutilisation de ces sites et surtout, à cause de la pratique courante au fil des années. En effet, quelque 345 sites miniers ont été abandonnés après leur exploitation sans jamais être réhabilités. Or, selon des études sur le sujet, il en coûtera au minimum 300 millions de dollars pour les restaurer et les sécuriser. Le MRNF a déjà réservé une somme de 164 millions de dollars sur dix ans à cette fin, en expliquant que ces sites sont orphelins (ils appartiennent à des entreprises qui n’existent plus aujourd’hui). «&amp;#160;Il faut tracer une ligne, de dire le ministre. On va assumer nos responsabilités pour ne pas les laisser aux générations futures.&amp;#160;»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les groupes environnementaux et l’opposition gouvernementale ont un autre point de vue. D’abord, la Coalition conteste les données fournies par le ministre. Ses membres ont évalué que la restauration des sites miniers – dont 75 sites d’exploitation – coûterait minimalement de 500 à 600 millions de dollars. «&amp;#160;Ce n’est pas aux contribuables québécois de payer seuls ces coûts; ce devrait être une responsabilité partagée avec les entreprises&amp;#160;»,tranche Ugo Lapointe. La Coalition propose donc de financer ces travaux sur les sites orphelins avec une redevance spéciale de 0,5&amp;#160;% sur les profits des entreprises pendant 15 ans. Cette proposition a d’ailleurs été reprise par le député Amir Khadir, porte-parole du parti Québec solidaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br/&gt;Le cas spécial de l’uranium&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet de Loi 79 accorde une attention toute particulière à la question de l’uranium. D’une part, soulignons qu’il n’interdit pas l’exploitation de mines d’uranium, mais qu’il exige que les entreprises informent le MRNF de la découverte de ce minerai. Le grand danger de ces mines? Leurs résidus sont radioactifs et peuvent contaminer à perpétuité l’eau et le sol des territoires exploités et avoisinants. La Colombie-Britannique et la Nouvelle-Écosse ont fait leur nid&amp;#160;: les provinces ont déjà imposé des moratoires sur l’exploitation de l’uranium.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il existe actuellement quelque 90 projets d’exploration d’uranium au Québec, de l’Outaouais à la Côte-Nord, mais la province ne compte aucune mine d’uranium en exploitation. Inquiets des conséquences de cette proposition mi-figue, mi-raisin, contenue dans le projet de loi 79, le mouvement Sept-Îles sans uranium de même que les 24&amp;#160;médecins qui ont menacé de démissionner du Centre de santé et des services sociaux (CSSS) si l’exploration d&amp;#8217;uranium se poursuit au lac Kachiwiss, au nord de Sept-Îles, demandent clairement un moratoire sur toute activité uranifère.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, il y aurait 12 autres sites potentiels d’exploitation d’uranium sur la Côte-Nord. Le projet le plus avancé est celui de Strateco. La mine, située à plus de 900 kilomètres au nord-ouest de Sept-Îles, dans les Monts Otish, près de Chibougamau, devrait entrer en opération en 2013, selon la compagnie. Ce projet, qui fera l’objet de consultations publiques cet hiver, jouirait jusqu’à présent d’un bon soutien auprès de la communauté blanche et des Cris. Après tout, il devrait créer 175 et 200 emplois directs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Ugo Lapointe, les Monts Otish représentent un véritable joyau, situé juste à côté du futur parc national Albanel-Témiscamie. Bref, «&amp;#160;la mine de Strateco n’a aucun sens d’un point de vue écologique.&amp;#160;»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Guy Hébert, le président de Strateco, au contraire, «&amp;#160;les opposants aux mines d’uranium se basent sur de vieux rapports d’études.&amp;#160;» Il prédit qu’iln’y aura pas de moratoire sur l’uranium. Un lobby discret mais constant serait en cours auprès des ministres du gouvernement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la prédiction de Guy Hébert s’avère pour la Côte-Nord, la Coalition Pour que le Québec ait meilleure mine! propose un plan B. Il s’agirait alors d’établir un moratoire sur les mines d’uranium situées dans le sud de la province, en deçà du territoire régi par la Convention de la Baie James. Question de préserver ce qu’il reste!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre Simard ne s’est pas encore prononcé sur la demande des habitants des Sept-Îles et des groupes militants. Mais il a déclaré que «&amp;#160;si la volonté de la population de Sept-Îles et de sa région est de ne pas avoir de mines d’uranium, le gouvernement respectera leur volonté.&amp;#160;» Pour l’instant, un comité, composé de scientifiques du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) et du MRNF, examinera les effets de l’exploitation de l’uranium sur la santé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que pourront-ils déclarer de plus que ce qui est connu? Les dés semblent déjà jetés. &lt;/p&gt;
&lt;hr size="2" width="100%"&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Documents d&amp;#8217;intéret&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;    &lt;a href="http://www.mrnfp.gouv.qc.ca/mines/industrie/industrie-histoire.jsp"&gt;L’histoire de l’industrie minière au Québec&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;    &lt;a href="http://www.mrn.gouv.qc.ca/mines/restauration/restauration-sites.jsp"&gt;La restauration des sites miniers de l&amp;#8217;État&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;    &lt;a href="http://www.mrn.gouv.qc.ca/mines/quebec-mines/2009-02/uranium.asp"&gt;L’exploration uranifère au Québec&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;• Conférence régionale des élus en Côte-Nord&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;    &lt;a href="http://www.crecotenord.qc.ca/content/view/243/270/"&gt;Présentations&lt;/a&gt; du forum &lt;/span&gt;&lt;span&gt;l’exploitation de l’uranium&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;• Radio-Canada&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;    &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2009/CBF/Desautels200912141732_1.asx"&gt;Reportage&lt;/a&gt; sur l’atmosphère à Sept-Îles en période de sondage sur l’uranium&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;• Worldwatch Institute&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;    &lt;a href="http://www.worldwatch.org/node/5447"&gt;L’énergie nucléaire dans le monde&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;• Nature Québec&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;     &lt;a href="http://www.naturequebec.org/ressources/fichiers/Energie_climat/TXT09-06-03_MineUranium.pdf"&gt;L&amp;#8217;exploration et l’exploitation de l’uranium au Québec&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&amp;#8212;&amp;gt; Ce texte a été publié sur le site de &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title="GaïaPresse" target="_blank" href="http://gaiapresse.ca/fr/articles/article.php?id=13525"&gt;GaïaPresse&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span&gt; le 29 décembre 2009.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/4408723085</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/4408723085</guid><pubDate>Thu, 07 Apr 2011 00:04:00 -0400</pubDate><category>Projet de loi 79</category><category>Mines</category><category>stratégie minérale</category><category>Terra Ventures</category><category>Osisko</category><category>Strateco</category><category>Pour que le Québec ait meilleure mine!</category></item><item><title>Aller à l’épicerie avec une nutritionniste … Petit manuel de...</title><description>&lt;iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xf79xc" width="400" height="243" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aller à l’épicerie avec une nutritionniste … &lt;br/&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Petit manuel de l’alimentation saine&lt;/strong&gt;&lt;br/&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chantal Gailloux&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;br/&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oméga-9, glucose-fructose, sel, huile non hydrogénée, glutamate monosodique : pas facile de savoir ce qui se retrouve dans notre assiette. Sandrine Mossiat, journaliste culinaire et sociologue, croit que manger bio « empêcherait nos enfants d’être gros, bêtes et méchants ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-delà de la boutade qu’émet ce postulat, 70 000 nouvelles molécules ont été créées par l’industrie agroalimentaire depuis l’après-guerre, selon le Collège Européen de Nutrition et de Nutrithérapie (&lt;a href="http://www.cerden.be/"&gt;CERDEN&lt;/a&gt;). Rendre plus alléchants et mieux préserver ces produits tout-en-un qui facilitent nos vies effrénées, tel est le mandat de ces molécules.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Il faut se méfier par principe de précaution », dit-elle en pointant du doigt l’obésité, les cancers et toutes ces maladies dégénératives qu’elle appelle « les maladies du siècle ». De fait, cette journaliste, qui ne cache pas son militantisme, fait partie du lot de scientifiques qui se bat contre l’immense lobby agroalimentaire et soupçonne ces nouvelles molécules d’être responsables de l’expansion de ces « maladies du siècle ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre du festival &lt;a href="http://www.gouterbruxelles.be/"&gt;Goûter Bruxelles&lt;/a&gt; mettant à l’honneur le &lt;a href="http://www.slowfood.com/about_us/fra/welcome_fra.lasso"&gt;slow food&lt;/a&gt;, un public composé principalement de jeunes mères écoutait attentivement la journaliste de l’émission « On n’est pas des anges », sur la radio publique belge, la RTBF, présenter son postulat.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;De Bruxelles à Amsterdam, en passant par Montréal, l’alimentation devient événementielle! Alors que se tenait fin septembre le festival Goûter Bruxelles où était mis à l’honneur le slow food par des ateliers de dégustation et d’apprentissage, par un colloque sur la restauration durable et dans une cinquantaine de restaurants bruxellois, c’est au tour de Montréal d’accueillir, &lt;span&gt; &lt;/span&gt;vendredi après-midi 15 octobre, un &lt;a href="http://girofle2.telecom.uqam.ca/calend/calendrier/liste_sdc.php?CodeFORM=30009"&gt;Colloque sur l’alimentation, l’environnement et la santé&lt;/a&gt;. (&lt;a href="http://www.eco-alimentation.uqam.ca/"&gt;Détails&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;&lt;br/&gt;Comment l’alimentation bio empêche-t-elle nos enfants d’être bêtes, gros et méchants&lt;br/&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le principe de base : toujours lire la liste des ingrédients. Plus elle sera courte et simple, plus l’aliment est sain, dit-elle. Quittant le restaurant bio du quartier bruxellois de Saint-Gilles, Sandrine Mossiat s’est prêtée au jeu de &lt;em&gt;GaïaPresse&lt;/em&gt;&lt;span&gt; et s’est rendue, sous l’iris d’une caméra, dans deux épiceries de quartier pour scruter l’étiquette d’ingrédients de plusieurs produits, qu’ils soient biologiques ou non.&lt;br/&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;h3&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;[ &lt;a title="Aller à l'épicerie avec une nutrionniste ..." target="_blank" href="http://gaiapresse.ca/nouvelles/aller-a-lepicerie-avec-une-nutritionniste-petit-manuel-de-lalimentation-saine-22162.html"&gt;Pour lire l’article complet&lt;/a&gt; ] &lt;/h3&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;br/&gt;—&gt; Diffusé sur le site web du quotidien belge &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a title="Aller à lépicerie avec une nutritionniste &amp; " target="_blank" href="http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20101014_014"&gt;L’Avenir&lt;/a&gt;,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; sur&lt;strong&gt;&lt;em&gt; &lt;a title="Aller à l'épicerie avec une nutritionniste..." target="_blank" href="http://gaiapresse.ca/nouvelles/aller-a-lepicerie-avec-une-nutritionniste-petit-manuel-de-lalimentation-saine-22162.html"&gt;GaïaPresse&lt;/a&gt; &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;et sur &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title="Médiaterre" target="_blank" href="http://www.mediaterre.org/canada-quebec/actu,20101014192213.html"&gt;Médiaterre&lt;/a&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/4214494200</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/4214494200</guid><pubDate>Wed, 06 Apr 2011 23:49:00 -0400</pubDate><category>alimentation</category><category>nutrition</category><category>Collège Européen de Nutrition et de Nutrithérapie</category><category>Sandrine Mossiat</category><category>Goûter Bruxelles</category></item><item><title> 
Éplucher 400 grammes de crevettes en 10 minutes
BRUXELLES - À...</title><description>&lt;iframe width="400" height="243" src="http://www.youtube.com/embed/lCsa21PTuAY?wmode=transparent&amp;autohide=1&amp;egm=0&amp;hd=1&amp;iv_load_policy=3&amp;modestbranding=1&amp;rel=0&amp;showinfo=0&amp;showsearch=0" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="intro"&gt;&lt;strong&gt;Éplucher 400 grammes de crevettes en 10 minutes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="intro"&gt;&lt;span class="location"&gt;BRUXELLES&lt;/span&gt; - À l’occasion de la deuxième édition du Concours d’épluchage de crevettes de Bruxelles, la championne Chantal Veulemans a décortiqué 400 grammes de crevettes en 10 minutes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La restauratrice d’expérience, Chantal Veulemans, a remporté le concours d’épluchage de crevettes de Bruxelles organisé par le restaurant de traditions “&lt;em&gt;Chez François&lt;/em&gt;”.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors qu’une cinquantaine de compétiteurs tentaient de décortiquer le plus rapidement possible 400 gr. de crevette, ce dimanche, l’expérience et la minutie de Chantal Veulemans ont parlé en gagnant le titre une seconde fois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;“J’aimerais bien participer au concours français”, confie-t-elle. Ce &lt;em&gt;Championnat du Monde d’Épluchage de crevettes&lt;/em&gt; se tient tous les ans à Leffrinckoucke, près de Dunkerke et le titre est remporté depuis quatre ans par la même Leffrinckouckoise, Nicole Vanzinghel, dont la meilleure performance se situe à 186 grammes de crevettes décortiquées en dix minutes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Difficile alors de comparer les 400 grammes de crevettes non-décortiquées de Chantal Veulemans aux 186 grammes de crevettes décortiquées, mais l’édition 2011 — qui pourrait bien réunir les deux compétitrices — s’annoncent chaude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Précisant que les crevettes à décortiquer au concours bruxellois étaient un peu mal calibrées, soit de grosseurs et consistances différentes, Chantal Veulemans pense toutefois être en mesure d’améliorer son chrono.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br/&gt;—&gt; Publié sur le site du quotidien belge &lt;em&gt;L’Avenir&lt;/em&gt; le 24 septembre 2010&lt;/p&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/4408333488</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/4408333488</guid><pubDate>Wed, 06 Apr 2011 23:45:00 -0400</pubDate><category>crevette</category><category>concours</category><category>Belgique</category><category>Bruxelles</category></item><item><title>Femmes et médias, le désamour</title><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;L&amp;#8217;information gomme une femme sur deux en Belgique francophone. C&amp;#8217;est le constat d&amp;#8217;une étude dressée par le Projet mondial de monitorage des médias.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les chiffres sont clairs&amp;#160;: seulement 28&amp;#160;% des personnes lues, vues ou entendues dans les médias en Communauté française sont des femmes et, pourtant, 51&amp;#160;% de la population belge est féminine. Non seulement les experts interrogés sont-ils plus souvent masculins, mais seulement 35&amp;#160;% des journalistes belges francophones sont des femmes (1&amp;#160;577 sur 5&amp;#160;175). La télévision est le support médiatique où elles sont les mieux représentées puisqu&amp;#8217;on y dénombre 43&amp;#160;% de femmes reporters et présentatrices, suivie de la radio (29&amp;#160;%) et de la presse écrite (26&amp;#160;%).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Un déséquilibre quantitatif, certes, mais aussi qualitatif puisque l&amp;#8217;image de ces dames est souvent stéréotypée et moins crédible que celles de messieurs. Les femmes journalistes occupent habituellement le poste de présentatrice (57&amp;#160;%) et sont moins souvent reporters (28&amp;#160;%). Elles sont aussi confinées dans les thématiques traditionnellement féminines, telles que l&amp;#8217;actualité sociale (42&amp;#160;%), criminelle (41&amp;#160;%) et de santé (38&amp;#160;%), où elles n&amp;#8217;atteignent pourtant pas encore la parité. Par ailleurs, dans la catégorie «hard news», les femmes continuent à être sous-représentées avec seulement 26&amp;#160;% de femmes médiatisées en politique et 20&amp;#160;% en économie.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ces statistiques ressortent de l&amp;#8217;analyse du contenu informatif de neuf médias quotidiens généralistes - L&amp;#8217;Avenir en faisait partie - issus de la télévision, de la presse écrite et de la radio au cours d&amp;#8217;une étude réalisée dans le cadre du Projet mondial de monitorage des médias. Ainsi, 142 articles et billets audiovisuels ont été étudiés lors d&amp;#8217;une journée témoin, celle du 10 novembre 2009.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Même si ce genre d&amp;#8217;études est publié depuis plus de 15 ans en Flandre et en France, il s&amp;#8217;agit d&amp;#8217;une première en Communauté française de Belgique. À titre comparatif, la moyenne flamande est de 5&amp;#160;% en dessous de la moyenne de la Communauté française. Par contre, il reste encore pas mal de chemin à parcourir si l&amp;#8217;on veut rejoindre les statistiques des pays scandinaves, qui raflent les meilleures moyennes en dépassant les 30&amp;#160;% de représentation féminine dans les médias.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;À la lumière de ces résultats, Martine Simonis, secrétaire générale de l&amp;#8217;Association des Journalistes Professionnels (AJP), s&amp;#8217;interroge&amp;#160;: «Pourquoi nos miroirs du monde, nos médias, ne reflètent-ils qu&amp;#8217;une partie de la réalité, cette réalité teintée par des acteurs qui sont à plus de 70&amp;#160;% des hommes?» Mais elle constate aussi que la profession tend à se féminiser, même si cela reste à un rythme relativement faible en comparaison avec le nombre de diplômées (70&amp;#160;%) qui sortent chaque année des écoles de journalisme. Cette masculinisation de la profession va de pair avec une discrimination salariale. Une étude menée par l&amp;#8217;Université de Gand en 2009 relevait ainsi un écart salarial de 11&amp;#160;%. Et indiquait aussi qu&amp;#8217;un grand nombre de femmes journalistes quittaient la profession à 35 ans. Les causes? Incompatibilité des horaires, charge de travail et pression trop fortes. Plusieurs d&amp;#8217;entre elles ont aussi ouvertement parlé du harcèlement moral et sexuel ressenti en milieu de travail.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Que faut-il faire? «Pour que la parité soit atteinte, la représentation des femmes dans les médias doit être mise à l&amp;#8217;agenda, explique Martine Simonis, secrétaire de l&amp;#8217;AJP. Il faut non seulement diffuser ces chiffres et sensibiliser les acteurs, mais les femmes doivent prendre la parole qui leur revient, faute de quoi, les médias continueront à être les miroirs de la réalité des hommes.»&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&amp;#8212;&amp;gt; Publié sur le site du quotidien belge &lt;em&gt;&lt;a title="L'Avenir" target="_blank" href="http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=9123281"&gt;L&amp;#8217;Avenir&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; le 21 octobre 2010.&lt;/p&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/4408163925</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/4408163925</guid><pubDate>Wed, 06 Apr 2011 23:37:00 -0400</pubDate><category>discrimination</category><category>sexe</category><category>femme</category><category>médias</category><category>Belgique</category><category>Projet mondial de monitorage des médias</category></item><item><title>Photo-reportage  .  Visite des maisons du Ds2010, version...</title><description>&lt;img src="http://25.media.tumblr.com/tumblr_liw732ZDAI1qiwpmuo1_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;img src="http://25.media.tumblr.com/tumblr_liw732ZDAI1qiwpmuo2_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;img src="http://25.media.tumblr.com/tumblr_liw732ZDAI1qiwpmuo4_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;img src="http://25.media.tumblr.com/tumblr_liw732ZDAI1qiwpmuo10_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;img src="http://25.media.tumblr.com/tumblr_liw732ZDAI1qiwpmuo6_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;img src="http://25.media.tumblr.com/tumblr_liw732ZDAI1qiwpmuo3_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;img src="http://25.media.tumblr.com/tumblr_liw732ZDAI1qiwpmuo5_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;img src="http://25.media.tumblr.com/tumblr_liw732ZDAI1qiwpmuo7_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;img src="http://24.media.tumblr.com/tumblr_liw732ZDAI1qiwpmuo8_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;img src="http://24.media.tumblr.com/tumblr_liw732ZDAI1qiwpmuo9_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Photo-reportage  .  Visite des maisons du Ds2010, version espagnole&lt;/strong&gt;&lt;br/&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;br/&gt;Chantal Gailloux @ Madrid [ Juin 2010 ]&lt;br/&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;br/&gt;Le Décathlon solaire, ce concours de maisons écologiques alimentées exclusivement à l’énergie solaire, s’est transporté de Washington D.C. à Madrid en Espagne pour sa cinquième édition, en juin 2010.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;Dix-sept maisons (et non plus dix, comme aux éditions précédente) conçues par des étudiants des quatre coins du globe et reconstruites aux abords de la rivière Manzanares, tout près du Palais royal de la cathédrale Almudena dans le plus grand parc de la capitale, Casa de Campo.&lt;br/&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt;C’est la maison Lumenhaus de l’Université Virginia Tech a remporté la compétition 2010 du SdEurope. &lt;/span&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt;La devise de l’équipe se résume ainsi &lt;em&gt;: « Vivre dans des maisons plus petites à assemblage adaptable utilise moins de ressources, explique l’équipe de la Lumenhaus sur son site Internet, et la méthode de construction par préfabrication maisons réduit aussi la quantité de déchets produits lors de son édification en plus d’en augmenter l’efficacité au cours du reste du cycle de vie du bâtiment. »&lt;/em&gt; Ils en viennent donc au constat qu’il est possible de réduire la taille de nos logements tout en améliorant la qualité de la vie. &lt;/span&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt;Les deuxième et troisième positions ont été décernées à deux équipes allemandes, les universités de Rosenheim et de Stuttgart.&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt;Le créneau de la maison très moderne, la Home+ de l’Université Stuttgart : allier performance et esthétisme. C’est mission accomplie. Avec ses panneaux solaires sur les murs en carrelage à miroirs brun et vert forêt ainsi qu’un îlot de petits carrés de panneaux solaires suspendus sur le toit pour alimenter le système de climatisation, cette maison est arrivée en 3&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt;e&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt; position du classement général du Décathlon solaire 2010.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt;Se sont aussi démarquées :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;Flabahouse&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt;À l’allure des plus fantaisistes, la Flablahouse a été dessinée de manière à canaliser un maximum de rayons lumineux vers ses panneaux solaires en fonction de l’emplacement géographique de la maison, alors située à Madrid, à &lt;/span&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt;&lt;a href="http://toolserver.org/~geohack/geohack.php?pagename=Madrid&amp;language=fr&amp;params=40.433333_N_-3.683333_E_type:city"&gt;&lt;span&gt;40° 26&lt;/span&gt;&lt;span&gt;′&lt;/span&gt;&lt;span&gt; 00&lt;/span&gt;&lt;span&gt;″&lt;/span&gt;&lt;span&gt; Nord et 3° 41&lt;/span&gt;&lt;span&gt;′&lt;/span&gt;&lt;span&gt; 00&lt;/span&gt;&lt;span&gt;″&lt;/span&gt;&lt;span&gt; Ouest&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt;. La Flabahouse de l’Instituto de Arquitectura Avanzada de Cataluña a remporté le prix du public, avec la maison de l’Université CEU Cadrdenal Herrera.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt;Napevomo&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt;L’Université des Arts et Métiers Paris Tech a fait tourner les têtes avec son système solaire des plus originaux : sur le toit, un concentreur cylindro-parabolique, un grand panneaux en forme de grand « U » où sont combinées les énergies photovoltaïques et thermiques. Ce panneau ultraperformant, surtout pour chauffer l’eau, conviendrait parfaitement à de petites communautés, croit Emmanuel Marion, le sous-capitaine de l’équipe. Le coût des matériaux de la maison frôle les 400 000 €.&lt;br/&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt;La première édition en Europe, qui est en fait la cinquième édition du Décathlon solaire, a ajouté deux nouveaux paramètres d’évaluation : le développement durable, qui évaluera la composition et la provenance des matériaux de construction de manière à réduire au maximum l’empreinte écologique, et le budget, qui allouera plus de points aux maisons efficaces les plus abordables.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt;De nouveaux critères qu’Emmanuel Marion de la maison Napevomo de l’École Art et Métiers Paris Tech applaudit même s’il aimerait que le niveau de consommation des maisons – et non seulement de production – soit aussi pris en considération par les jurys.&lt;br/&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt;&lt;strong&gt;L’Espagne, leader d’énergie solaire&lt;/strong&gt;&lt;br/&gt; En 2008, l’Espagne était le plus grand producteur d’énergie solaire, selon le WorldWatch Institute. Le Département américain de l’Énergie et le ministère espagnol de l’Habitation ont fixé un accord en 2007 pour que Madrid accueille le concours pour deux éditions aux années 2010 et 2012.  L’actuelle édition tombait à point; l’Espagne se réaffirme comme leader mondial d’énergie verte, malgré la grave crise économique qui secoue le pays.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt;L’Espagne, qui terminera le 30 juin la présidence du Conseil de l’Union européenne, a accueilli au deuxième jour de la compétition les vingt-sept ministres des plus petits et des plus grands pays de l’UE afin de visiter les maisons écologiques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt;Mais en cette période de lourde crise, l’Espagne maintiendra-t-elle son statut de leader en énergie solaire? Le sous-directeur de l’innovation et de la qualité en bâtiment au ministère du Bâtiment de l’Espagne, Javier Serra María-Tomé, n’hésite pas. L’Espagne possède un potentiel énorme, explique-t-il, et les énergies vertes progressent constamment sur le marché. Les prix des panneaux photovoltaïques a d’ailleurs chuté de moitié, poursuit-il, et les incitatifs nécessaires sont mis en place.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt;Le prochain rendez-vous, en 2011, est fixé à Washington où participera une équipe canadienne, l’Université de Calgary. En 2012, le concours sera de retour  à Madrid, mais après 2013, il y a un flou car l’entente entre l’Espagne et les Etats-Unis sera échue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span xml:lang="FR" lang="FR"&gt;Un autre pays prendra-t-il la relève? À quand une édition du Décathlon solaire dans un pays nordique?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/4218337385</link><guid>http://chantalgailloux.tumblr.com/post/4218337385</guid><pubDate>Wed, 30 Mar 2011 18:42:00 -0400</pubDate></item></channel></rss>
